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vendredi 18 décembre 2009

PROPHETIES BERNARD MARIE CLAUSI


PROPHÉTIES
BIENHEUREUX
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DIT DOM PAOLOTTI
(1789/1849)
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Nous avons recueilli le texte qui va suivre dans l’un des premiers volumes du «Messager du Sacré-Cœur», mensuel assez volumineux qui paraissait dès la moitié du XIX siècle et qui survécu jusqu’à la moitié du XX.

Le contenu de ces volumes—une vraie mine d’or pour ceux qui s’intéressent encore à la spiritualité—est assez dense et servi par des plumes averties, par des auteurs renommés en matière religieuse, voir même par d’actuels bienheureux. Nous avons eu la chance de pouvoir compulser un certain nombre de ces volumes et, si le Seigneur le veut, nous vous ferons partager quelques-unes de ces lectures dont l’intérêt, par les temps qui courent, nous semblent d’une importance accrue.


Le père Bernard Clausi, italien, comme il est dit dans le texte ci-après, est devenu lui aussi bienheureux, après que ses amis, Vincent Palloti et Anna-Maria Taïgi, aient reçu, tous deux, les honneurs de l’autel. Le caractère eschatologique du message du père Clausi, semble d’une grande importance, lors que l’on connaît d’autres me sages—tels ceux de La Salette, de Fatima et bien d’autres, dont la liste serait longue—, où la Vierge Marie nous parle, Elle aussi, sur le même ton et avec un zèle tout maternel à nous montrer nos erreurs et nous donnant le remède...


«Si vous faites ce que je dis !...»


Mais le faisons nous ? Certes non, car nous nous enfonçons chaque jour d’avantage dans les ténèbres opaques du péché, dans la facilité de vivre au jour le jour sans se préoccuper le moins du monde des choses de Dieu et, par conséquent sans tenir le moindre compte des admonestations de notre Maman où de toute autre messager ou prophète que la miséricorde de Dieu place sur nos routes...


Nous n’avons pas le temps pour les choses de Dieu ; le monde nous amuse et nous occupe déjà assez, alors, s’occuper des choses spirituelles devient non pas secondaire, mais tout simplement inutile. Dieu n’existe plus, crient certains, sans même sourciller...


Mais nous, nous qui croyons en Dieu, qui croyons aux messages et aux avertissements de notre Mère du Ciel, que faisons nous ? Ne sommes nous pas comme les autres ?... Ne sommes nous pas comme les pharisiens : «bonne peinture extérieure et pourriture intérieure» ?...


Même si ces réflexions paraissent dures, elles sont, quelque part, le reflet du monde actuel, des hommes et femmes d’aujourd’hui... Combien petit est le nombre de ceux qui prient !... Combien petit est le nombre de ceux qui se donnent la «peine» de se consacrer à Jésus par le Cœur Immaculé de Marie, notre douce et tendre Mère ?


Alors, que ce texte, ancien et pourtant d’une actualité brûlante, puisse nous aider à réfléchir à notre état d’âme, à notre façon d’aimer Dieu, et de nous dire qu’il «faut faire quelque chose», mais en le faisant vraiment, car les «temps de Marie» sont là... Prière, pénitence, fidélité à l’Eglise et à celui qui, malgré tant de difficultés et d’obstacles, la dirige et donnerait, sûrement, sa vie pour Elle.
Lisons et méditons...car l’heure est là !


Alphonse Rocha
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BIOGRAPHIE
Bernard Clausi naquit le 27 novembre 1789, à Saint-Sixte, diocèse de Cozenza, en Calabre. Saint François de Paule, fondateur de l’ordre des Minimes, était né dans le même pays. C’est ce qui inspira de bonne heure à Vincent — tel était le nom de baptême du jeune Clausi — a pensée d’embrasser cet institut.
Il entra donc comme novice dans un couvent des PP. Minimes, voisin de Saint-Sixte ; mais il dut bientôt quitter l’habit religieux, à l’époque de la conquête du royaume de Naples par les Français, et prendre l’habit militaire. Il servit dans le corps des vélites. Sous les armes comme dans le couvent, il fut pieux et chaste, soumis à ses chefs, charitable pour ses compagnons. Dès qu’il put quitter le service militaire, il se hâta de revenir dans sa patrie.
Comme les Religieux étaient dispersés, il revêtit l’habit ecclésiastique et étudia la théologie morale. Il fut ordonné prêtre en envoyé, en qualité de curé, dans son propre village. Il se conduisit dans ces fonctions avec tant de zèle, de charité, de modestie, que l’évêque ne voulait plus lui donner la permission de retourner dans le couvent des PP. Minimes, tant il regrettait un si bon ouvrier, qu’il appelait une des perles de son diocèse (1821).
Vincent Clausi fit sa profession dans le couvent de Paola, et il s’appela désormais père Bernard Maria. Déjà il menait la vie d’un saint, passant une partie de ses nuits en prière. De Paola il fut envoyé à Rome, où il exerça plusieurs fonctions, entre autres celle de gardien, qui répond à la charge de supérieur (1830). Il habitait le couvent de Saint-François-de-Paule-des-Monts. Il demeura quinze années à Rome.
En 1845, il fut envoyé au couvent de Paterne, puis deux ans plus tard, rappelé à Rome, après quelques mois de séjour à Naples.
On peut dire du serviteur de Dieu qu’il fut l’un des hommes les plus remarquables de son temps par l’héroïcité de ses vertus, par les prodiges qu’il a opérés, par son caractère aimable et par les dons surnaturels qui lui ont été prodigués. Il est déjà déclaré Vénérable, et la cause de sa béatification est une des plus intéressantes. Nul doute qu’un jour il ne soit placé sur les autels.
Nous ne raconterons pas la vie de Bernard Clausi, Dieu, il faudrait un volume, et telle n’est pas notre intention; nous indiquerons seulement quelques-unes des choses extraordinaires qui le rendirent célèbre de son vivant en Italie.
Le démon persécuta le serviteur de Dieu avec un acharnement incroyable, et d’une manière visible. Il se battait corps à corps avec le père Bernard, et, un jour, on vit celui-ci rouler dans la poussière, aux prises avec un adversaire invisible.
Le démon apparaissait sous des formes sensibles, et il faisait souffrir d’horribles vexations au saint religieux. Cela dura dis années. Sans parler des peines intérieures et des troubles profonds de l’âme, des scrupules, qui étaient l’œuvre de l’esprit de mensonge, le démon alla jusqu’à le jeter dans la mer, et le serviteur de Dieu ne dut la vie qu’à la protection de Marie. Cette chute fut une cause de grande humiliation pour lui. Quelques-uns ne craignaient pas de dire qu’il était devenu fou, et qu’il avait voulu se noyer. Cette terrible épreuve ne se dissipa qu’au dernier jour de sa vie.
Il eut le don de connaître l’avenir à un degré vraiment extraordinaire. Citons quelques-unes des prédictions que les événements se chargèrent d’accomplir avec exactitude.
Il prophétisa en 1849, à Dom Vincent Palloti 1., sa mort prochaine en ces termes :
«Vincent, Vincent, sortez de ce monde souillé. Qu’avez-vous encore à y faire ? Dans un mois et trois jours nous nous verrons là-haut.»
Et il montrait le ciel. Et, de fait, ce temps s’écoula entre la mort des deux serviteurs de Dieu.
Le père Bernard prédit aussi sa mort, avec les circonstances merveilleuses qui l’accompagnèrent. Il assurait que saint Michel descendrait pour précipiter dans l’enfer le démon qui le tourmentait; que sa mort serait précédée d’un tremblement de terre, et suivie d’une tempête sur terre et sur mer. Ce qui arriva comme il l’avait prédit. Il fut délivré, avant de mourir, des angoisses extrêmes dont son âme était tourmentée depuis un an: après avoir communié, il entonna le Te Deum, et il expira doucement les bras en croix et le visage serein.
Le serviteur de Dieu était sur le point de quitter Rome. La marquise Corti-Lepri, sa fille spirituelle, tout attristée de son départ, lui dit : «Mon Père qui m’assistera au moment de ma mort ?» Le Père lui répondit : «Vous serez seule avec votre crucifix». A ces paroles, la marquise effrayée le conjura de ne pas l’abandonner, et de prier le Seigneur d’éloigner d’elle un tel malheur. Mais le serviteur de Dieu lui répéta de nouveau d’un ton ferme : «Vous serez seule avec votre crucifix, mais Dieu vous assistera.» Quelques temps après, la femme de chambre de la marquise, étonnée de ne pas avoir été appelée comme à l’ordinaire, entra dans la chambre. Elle trouva la marquise morte, et tenant entre les mains son crucifix.
Bien d’autres faits sont rapportés dans le procès de la Béatification du serviteur de Dieu...
Ainsi, pendant l’époque néfaste de la république romaine, en 1848 et 1849, où plusieurs curés jugèrent prudent de se cacher, l’un d’eux demanda au père Bernard s’il devait rester à son poste ou se dérober. Le serviteur de Dieu lui dit de rester et de n’avoir aucune crainte, parce que rien de fâcheux ne lui arriverait; et, de fait, ce prêtre put sortir le jour et la nuit, administrer les sacrements aux malades, sans faire une seule mauvaise rencontre.
Lorsque la vénérable servante de Dieu, Marie-Christine de Savoie, reine de Naples, était malade, le roi Ferdinand, qui était plein d’estime pour la sainteté du père Bernard, le fit appeler, afin qu’il vînt la bénir; mais le Père se cacha dans le couvent de la Stella où il habitait, disant aux religieux que la reine était morte et que sa visite était inutile.
Et, en effet, les personnes venues pour le chercher trouvèrent, en arrivant au palais royal, que la reine était morte au moment ou le père Bernard l’avait annoncé.
Les miracles, dans la vie du saint Religieux, peuvent à peine se compter, tant ils sont nombreux.
Il guérit une foule de malades par ses prières. On le vit souvent élevé de terre pendant ses oraisons. Il apparut en divers endroits en même temps. Il lisait, dans les cœurs et dans les consciences, les plus secrètes pensées. Un des plus gracieux et des plus célèbres miracles, raconté par plusieurs témoins, est celui qui arriva au mois de mai 1842, à Chieri, en Piémont, dans un orphelinat. Le père Bernard était à genoux devant la statue de la sainte Vierge, lorsqu’on vit la statue étendre le bras et présenter des fleurs au serviteur de Dieu.
Dans ce même orphelinat, le père Bernard bénit l’eau d’un puits, et déclara que cette eau guérirait les fièvres intermittentes, et qu’il fallait en donner à quiconque en demanderait. Depuis ce jour, une foule de personnes viennent chercher de cette eau, et à peine elles en ont bu qu’elles sont guéries. Ce prodige continue.
Enfin, la réputation de sainteté dont jouissait le père Bernard était universelle. À Rome, il était regardé comme un autre Philippe de Néri. C’était au couvent des Monts un concours perpétuel de toutes sortes de personnes, qui venaient auprès du serviteur de Dieu pour se confesser à lui, ou lui demander des conseils et des prières, solliciter les secours de sa charité, ou baiser sa petite image de Marie. Tous le regardaient comme un saint. On le voyait parcourir la ville pour visiter et confesser les malades, qui tous désiraient le voir pour obtenir leur guérison ou être assistés par lui.
Les personnes les plus graves et les plus considérables de Rome avaient cette même estime pour le vénérable serviteur de Dieu. Il était l’ami de Dom Vincent Palloti, regardé, lui aussi, comme un saint, et qui était plein de vénération pour le vénérable religieux.
Ce fut, surtout, au moment de la grande et terrible épreuve à laquelle le père Bernard fut soumis à la fin de sa vie, que Dom Palloti exaltait la vertu de l’homme de Dieu et qu’il répétait: « C’est un Bienheureux ! Le père Bernard est un saint. Dieu le purifie, comme on purifie l’or dans le creuset. »
La vénérable Anna-Maria Taïgi 2. estimait le saint religieux et avait la plus grande confiance en lui.
Les cardinaux, les prélats, les seigneurs, les religieux et le peuple romain avaient cette même opinion de la sainteté du serviteur de Dieu. Les Supérieurs ecclésiastiques lui avaient donné la permission d’entrer dans tous les monastères de religieuses, bien que soumis à la plus rigoureuse clôture. Enfin, Grégoire XVI et Pie IX avaient beaucoup d’affection pour lui. On rapporte que Pie IX le faisait souvent venir auprès de sa personne, et s’entretenait plusieurs heures avec lui. On dit même que le Souverain-Pontife se confessa à lui pendant son séjour à Portici.
Ferdinand II, roi de Naples, l’invitait à venir lui parler, Charles-Albert, roi de Sardaigne, voulut l’avoir plusieurs jours auprès de lui lors que le père Bernard vint à Turin, et ce fut le comte Solar de la Margarita qui lui donna l’hospitalité.
La foi, l’amour de Dieu, la charité pour le prochain, qui était à un degré supérieur dans le cœur du père Bernard, lui avaient inspiré un zèle ardent du salut des âmes. Aussi il gémissait et son cœur était plein de tristesse, à la vue des malheurs qui menaçaient l’Eglise, et il offrait à Dieu bien des prières et des pénitences afin d’apaiser sa justice.
Nous allons maintenant rapporter quelques prophéties remarquables.
Ces prédictions à la fois effrayantes et consolantes, nous viennent de personnes qui ont vu et entendu le Vénérable père Bernard Clausi. Ces révélations sont connues en Italie. Il n’y a, maintenant, aucun inconvénient à les publier. On peut même espérer que plusieurs, touchés des menaces divines, en profiteront pour se convertir.
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PROPHÉTIES
PREMIER TÉMOIGNAGE
«Le serviteur de Dieu fut orné de dons surnaturels. Et, de fait, je puis dire que le Seigneur lui avait montré plus de cent fois qu’il préparait de grandes choses pour toute l’Eglise et par tout le monde; que tous les démons sortiraient de l’enfer, mais qu’après, ils y seraient relégués et que tout leur pouvoir, dans la suite, serait limité.
Après cela, il y aurait une grande paix et le triomphe de l’Eglise. Quelles étaient ces choses ?...
Le serviteur de Dieu disait qu’il n’avait pas de paroles pour décrire, ou pour faire comprendre à l’esprit, les grandes choses que Dieu préparait.
Quand au temps où elles devaient arriver, le Seigneur ne le lui avait pas manifesté. Après m’avoir parlé ainsi, il ajouta :
«Souvenez-vous de ce que je vous ai dit en ce jour, jour de Notre-Dame de Compassion.»
J’ajoute que ce jour fut le troisième dimanche du mois de septembre, fête de Notre-Dame des Sept Douleurs»
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DEUXIÈME TÉMOIGNAGE
«Je me souviens que, l’an 1831, époque de la Révolution, par un sentiment de crainte, j’interrogeai le serviteur de Dieu, lequel me dit d’être tranquille, que ce n’était rien, mais qu’il viendrait une époque très malheureuse.
Dans la Révolution de 1849, en parlant avec lui, je lui dis que l’époque annoncée par lui était venue; mais il me répondit, en riant :
«que ce que je voyais n’était qu’une mascarade de peu de durée, et qu’il viendrait une époque dans laquelle tout serait bouleversé, et où la main de l’homme serait impuissante ; et alors le Seigneur y mettrait ses très saintes mains, et que, comme un éclair, tout serait arrangé de telle sorte que même les méchants seraient forcés de reconnaître la main de Dieu»
Peu après, le serviteur de Dieu partit, et moi, le jour avant son départ, j’allai le trouver et je l’interrogeai au sujet de ces choses. A quoi il ne fit pas d’autre réponse que de me répéter les paroles que j’ai rapportées plus haut, ajoutant seulement qu’il y avait encore du temps d’ici là ; et aux instances que je faisais pour avoir quelques éclaircissements, il me répondit qu’on ne pouvait l’exprimer par des paroles, qu’il y aurait des choses
grandes, dignes de Dieu, et que chacun goûterait, pour parler ainsi, les délices du Paradis.
Et il ajouta que le Seigneur lui avait fait connaître tout cela, maintes et maintes fois, et il me dit même que c’était autant de fois qu’il avait de cheveux sur la tête. Tout d’abord il croyait, comme il le dit, que c’était une illusion diabolique; mais ensuite il avait pu se persuader du contraire, parce qu’il avait eu ces révélations même pendant le sacrifice de la messe.»
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TROISIÈME TÉMOIGNAGE 3.

«Quant aux prophéties, je me souviens que le serviteur de Dieu vint dans cette communauté, et je lui demandai, tout d’abord, si le choléra qui parcourait l’Europe viendrait aussi à Rome ; le père Bernard répondit qu’il y viendrait, mais que ce serait en effet de la miséricorde de Dieu.
Je ferai remarquer que le serviteur de Dieu fit cette prédiction plusieurs années avant que la peste vînt à Rome. Quand ensuite le fléau éclata dans cette ville, le père Bernard nous donna l’assurance que non seulement il n’entrerait pas dans la communauté, mais encore que les parents des religieuses ne périraient pas. De fait, aucun des parents des religieuses ne mourut à cette époque, et aucun membre de la communauté ne fut atteint par le fléau.
Il répétait ensuite, mais d’une manière à jeter la terreur et l’épouvante, que
...«il viendrait un grand fléau, mais qu’il tomberait tout sur les impies. Il ajouta que ce fléau serait tout nouveau, que l’on ne l’aurait jamais vu dans le monde ; qu’il serait terrible ; que le ciel et la terre s’uniraient ; mais qu’il arriverait instantanément et passerait en un moment ; que de grands pécheurs se convertiraient, parce qu’alors ils connaîtraient Dieu ; que le fléau serait universel par tout le monde. Mais, avant qu’il arrive, les maux auront tellement augmenté, qu’il paraîtra que tous les démons seront sortis de l’enfer, et les bons vivront dans un véritable martyre par les persécutions des méchants»
«Les choses arriveront à leur paroxysme, mais lorsque la main de l'homme ne pourra plus rien et que tout semblera perdu, Dieu Lui-même interviendra et réorganisera le monde en un clin d'oeil.
Une époque très douloureuse doit venir. Les choses arriveront au comble ; et quand tout semblera perdu, et que la main de l'homme n'y pourra plus rien, c’est alors que Dieu y mettra la sienne, et arrangera toutes choses en un clin d’œil, comme du matin au soir. Chacun en éprouvera une telle joie dans son cœur qu’il lui semblera goûter les délices du paradis ; et les impies eux-mêmes ne pourront s’empêcher de confesser que tout cela s'est fait par la main de Dieu.
Il viendra un grand fléau ; il sera terrible et dirigé uniquement contre les impies. Ce sera un fléau tout nouveau, et tel qu’il n’y en a point eu jusqu’ici dans le monde. Le Ciel et la terre s’uniront et de grands pécheurs se convertiront, parce qu’alors ils connaîtront Dieu. Ce fléau se fera sentir dans le monde entier et il sera si terrible que ceux qui y survivront s'imagineront être les seuls qu’il ait épargnés. Tous seront bons et repentants. Ce fléau sera instantané, mais terrible.
Ces châtiments seraient suivis d’une réorganisation générale et d’un grand triomphe pour l’Eglise.
Bien heureux ceux qui vivront en ces jours fortunés, parce que ce sera vraiment le règne de la fraternelle charité.
Chez ceux qui verront cela, la joie sera si grande, qu’ils en oublieront toutes les peines du passé.
Mais, avant que ces choses n’arrivent, le mal aura fait de tels progrès dans le monde qu’il semblera que les démons soient sortis de l’enfer, tant sera grande la persécution des méchants contre les justes, qui auront à souffrir un véritable martyre»
Souvent et presque en toutes occasions où il parlait de cela, il me disait
«Prenez bien garde de croire ceux qui vous diront de quelle sorte sera le fléau, parce que ce sera une chose tout à fait nouvelle, et qui ne s’est jamais vue dans le monde, et Dieu ne l’a pas révélé à personne ; il le tient réservé en lui.»
Il ajoutait que ceux qui resteraient libres (des atteintes du fléau) seraient en petit nombre, et qu’ils seraient tous bons et vraiment convertis.
Pour ceux qui seront demeurés, il leur paraîtra qu’ils seront les seuls dans le monde, à cause de la grandeur terrible du fléau (la terribilità).
Il me disait clairement qu’il ne se trouverait pas en ce temps, mais que je m’y trouverais, et qu’après cela j’aurais tant de joie que j’en oublierais la souffrance.
Ensuite viendrait le grand triomphe de l’Eglise ;
et il disait
«Heureux ceux qui vivront en ces temps de bonheur, où l’on vivra dans une vraie charité fraternelle !.»
1. Canonisé.
2. Béatifiée.
3. Témoignage de la Mère Marguerite Laudi, religieuse du monastère de Saint-Philippe de Néri à Rome.

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