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jeudi 1 décembre 2011

CEINTURE DE LA VIERGE MARIE EN TERRE ORTHODOXE


LA SAINTE CEINTURE DE LA VIERGE MARIE
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MONT ATHOS (GRÈCE) LA PRESQU'ÎLE INTERDITE
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DES MILLIONS DE CROYANTS SONT VENUS PRIER DEVANT LA CEINTURE, À LAQUELLE ON PRÊTE DES PROPRIÉTÉS MIRACULEUSES MOSCOU : LA FOULE DES PÉLERINS S'ÉTENDAIT SUR 8,5 KM DE QUEUE
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HISTOIRE DE LA SAINTE CEINTURE
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Selon la légende, la SAINTE VIERGE aurait conçu elle-même sa ceinture et l'aurait transmise à SAINT THOMAS lors de l'ASCENSION.
Durant plusieurs siècles les reliques étaient conservées en Palestine et seulement à la fin du quatrième siècle ont été remises à Constantinople sous l'EMPEREUR ARCADIUS (395-408). LA RELIQUE A ÉTÉ ENSUITE DIVISÉE EN PLUSIEURS PARTIES QUI SE TROUVENT DANS DIFFÉRENTS PAYS. A la fin du 14e siècle, l’une des parties de la ceinture a été transmise par le prince serbe LAZAR CHLEBELJANOVIC aux moines du monastère de Vatopedi au MONT ATHOS.
La relique n’a jamais quitté le monastère en dépit des demandes réitérées de croyants de différents pays. L’exception a été faite pour la RUSSIE, raconte le porte-parole du Fonds ALEXANDRE GATILINE.
«Il existe une liste de démarches obligatoires à entreprendre pour obtenir l’autorisation à la translation de telles reliques. Comme la châsse avec la ceinture de la SAINTE VIERGE se trouve au MONT ATHOS, en plus de la bénédiction du supérieur du monastère, il fallait obtenir la permission du conseil des doyens de tous les monastères du MONT ATHOS. La bénédiction du PATRIARCHE DE CONSTANTINOPLE BARTOLOMÉ était également indispensable. Toutes ces autorisations ont été progressivement obtenues et en premier lieu, la bénédiction du PATRIARCHE DE MOSCOU ET DE TOUTES LES RUSSIE CYRILLE pour la préparation et la translation de la ceinture. Ensuite, on a étudié l’itinéraire et les dates, quand la relique arrivera en RUSSIE».
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DU MONASTÈRE DE VATOPEDI AU MONT ATHOS (GRÈCE) EN RUSSIE
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Des milliers de croyants de Saint-Pétersbourg et d’autres villes de Russie ont une occasion unique de prier devant la ceinture de la SAINTE VIERGE à la Cathédrale de Kazan du couvent de la Résurrection. La grande relique chrétienne, conservée durant de nombreux siècles au monastère de Vatopedi au mont Athos, a quitté pour la première fois la Grèce en vue d’une translation d’un mois à travers la Russie.
La translation de la châsse avec la ceinture, accompagnée de 20 moines, a commencé par Saint-Pétersbourg. Puis la relique a voyagé en Extrême-Orient, dans l'Oural, en Sibérie et dans la partie européenne de Russie, dans l’Ouest du pays. La translation s’est achevée à Moscou, le 19 novembre.

Des millions de croyants sont venus prier devant la ceinture, à laquelle on prête des propriétés miraculeuses, pendant sa translation en Russie. Pour la plupart ce sont des femmes, auxquelles l’entrée au mont Athos est interdite.
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LE 20 OCTOBRE 2011, LA RELIQUE ACCOMPAGNÉE PAR PLUSIEURS MOINES DU MONASTÈRE DE VATOPEDI, EST ARRIVÉE À SAINT-PÉTERSBOURG
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La confrérie des moines grecs de Vatoped, qui possède la relique, avait toujours opposé un refus à toutes les demandes de la déplacer hors du monastère. La Russie fut le premier pays autorisé à accueillir la Sainte Ceinture de la VIERGE, vénérée dans tout le monde chrétien. Cette «visite» n’aurait pas été possible sans la collaboration entre le clergé et l’État. Le fonds de l’apôtre ANDREÏ PERVOZVANNY et le Centre de la gloire nationale de Russie, qui ont fait venir la relique, sont patronnés par le président des Chemins de Fer russes VLADIMIR YAKOUNINE ; et au conseil de tutelle siègent le secrétaire présidentiel VLADIMIR KOJINE et le vice Premier ministre SERGUEÏ IVANOV.
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La Sainte Ceinture a été transportée de Kaliningrad à Vladivostok et de Norilsk à Rostov-sur-le Don. Au long de tout son itinéraire, la Ceinture a été accompagnée par une quantité innombrable de fidèles : à Saransk, par exemple, modeste capitale régionale, l’objet saint a été honoré par au moins 70 000 personnes. À Pétersbourg, le délai moyen d’attente dans la queue était de 14 heures. À Samara, les fidèles (parmi lesquels des femmes portant des enfants dans les bras), ne supportant plus d’attendre debout dans le froid, ont brisé le cordon de police ; et, à Stavropol, une pèlerine de 84 ans venue de la ville ossète nord de Mozdok est morte dans la file d’attente.
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  MIRACLES
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Les pèlerins étaient guidés non seulement par la foi, mais aussi par les paroles du PATRIARCHE KYRILL sur le fait que 
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«de nombreuses maladies non soignées, notamment oncologiques, disparaîtront lors de la prière ardente face à cet objet saint». 
C’est justement la prière pour une bonne santé qui a constitué la principale demande des croyants, pour le confort desquels les autorités moscovites avaient bloqué à la circulation presque toutes les rues adjacentes à la cathédrale du Christ Sauveur. Le long de la file d’attente ont été installées 350 cabines de toilettes. 14 fourgons d’aide d’urgence étaient en service et 6 points de ravitaillement en nourriture ont été disposés sur la rue Volkhonka et 39 sur les quais Prechtchistenka et Frunzenskaïa. Pour autant, il était extrêmement difficile de contrôler toute la masse des pèlerins présents (plus de 70 000 fidèles s’étaient déplacés pour la seule journée du 20 novembre).
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ALEKSANDR DOUBININE est arrivé à la cathédrale du Christ Sauveur depuis la ville de Chelkovo en périphérie de Moscou à cinq heures du matin et ne comptait rentrer chez lui que 21 heures plus tard. 
«Je demanderai à la VIERGE un dirigeant sage», confiait-il. «Nous allons prier pour la guérison de mes tics, sinon maman dit qu’ils vont finir par me tuer d’épuisement»
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expliquait de son côté ANTON, un adolescent dans la queue. 
«Qu’est-ce qu’on vient demander à la Sainte Ceinture ? – Seulement une bonne santé !, affirmait enfin YOULYA DEMYANOVA, retraitée originaire de Lipetsk, avant d’ajouter : Espérons juste qu’on n’attrapera pas une pneumonie en attendant»
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Les couvents russes conservent aussi des reliques de la VIERGE qui, du point de vue de l’Église elle-même, ne le cèdent ni en signification ni en force curative à la Ceinture. Sans pour autant susciter de pèlerinages de masse. 
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«Un morceau de la chasuble de la SAINTE MÈRE DE DIEU repose dans l’église du Christ Sauveur, et une petite partie de la Ceinture est conservée à la laure de la Sainte Trinité»
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rappelle ÉLÉNA JOSSUL, professeur à l’Institut orthodoxe russe de Saint-Jean-Baptiste. Mais elle remarque que le voyage de la relique à travers la Russie a soulevé l’intérêt général, et attiré dans les lieux saints un public non familier des églises. 
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«Énormément de gens sont venus voir la Ceinture, qui ne sont pas des paroissiens réguliers de l’église»
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déclare JOSSUL.
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Afin d'organiser l'afflux des quelque 82.000 pèlerins désireux de voir jeudi la ceinture de la Vierge, une relique orthodoxe, les policiers ont appliqué le principe de l'écluse. S'étendant sur 8,5 km, la queue a été divisée en plusieurs parties.
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L’ARCHIDIOCÈSE SYRIAQUE ORTHODOXE DE HOMS ET HAMA
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HISTOIRE DE LA SAINTE CEINTURE
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SAINT THOMAS a emporté la sainte ceinture avec lui lorsqu’il est revenue en Inde. Il l’a gardée avec lui là où il prêchait jusqu’à sa mort. La ceinture était gardée avec la relique de SAINT THOMAS Durant trois siècles. A la fin du IVo siècle, en 394, cette sainte ceinture a été transporté d’Inde à Urfa avec la relique de SAINT THOMAS. Puis on a transporté la ceinture seule à l’église Sainte Marie à Homs en 476 quand un moine qui s’appelle père Daoud al-Tur Abdyni est venu à l’église Sainte Marie à Homs en apportant la ceinture et la relique du martyr SAINT BASSUS qu’il a laissées dans l’église. Ceci a été certifié parce qu’avec la ceinture on a découvert quelques os qui sont la relique de SAINT BASSUS. Dès lors l’église était nommée l’église Al-Zenar ou l’église Om al-Zenar.
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RÉNOVATION DE L’ÉGLISE ET DÉCOUVERTE DE LA CEINTURE
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Après quelques temps, le peuple de HOMS a eu peur sur la sainte ceinture à cause de la situation instable de la sécurité. Alors ils l’ont enterrée dans l’autel de l’église dans un pot métallique. Elle y est restée jusqu’en 1852 lorsque les syriaques ont voulu rénover leur église pendant le temps de l’évêque JULIUS BUTROS qui est devenu le patriarche BUTROS IV (1872-1884). Lorsqu’ils ont démoli l’église, ils ont trouvé la ceinture de la VIERGE MARIE dans un pot au milieu de l’autel. Le peuple était très heureux de recevoir, à nouveau, la bénédiction de la ceinture. Puis ils l’ont rapportée à l’autel dans le même état où ils l’ont trouvée. Ils ont mis sur elle une grande Pierre sur laquelle ils ont gravée en Gerchuni [orthographe arabe dans l'écriture syriaque] la date de la rénovation de l’église en 1852 pendant le temps de l’évêque JULIUS BUTROS, ainsi que les noms des donneurs de l’église. Ils ont cite que l’église date de l’an 59 et que, pour plusieurs raisons, principalement la persécution, les pères de l’église ont cache la ceinture. La ceinture était oubliée cent ans environ jusqu’à ce que DIEU ait la volonté de montrer ce trésor précieux à plusieurs croyants afin de recevoir sa bénédiction.
DIEU a révélé le sujet au PATRIARCHE MARIGNATIUS ÉPHREM I BARSOUM qui a dit dans sa déclaration patriarcale : 
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«Vers la fin d’Avril, en 1953, lorsque nous examinions un livre d’histoires et de sermons écrit en Gershuni, nous avons trouvé qu’il était couvert de plusieurs feuilles amasses les unes sur les autres. [Il y a trois cent ans les orientaux, faute de carton, couvraient leurs manuscrits de cette façon, soit avec du bois épais enveloppé de cuir, soit avec de l’étoffe épaisse]. Quand on a ouvert la reliure du livre, on a trouvé 46 lettres en Grechuni et en arabe concernant le diocèse de HOMS écrites il y a plus de cent ans. L’une des lettres était écrite en Grechuni en 1852 et mesurait 28 cm de long et 20 cm de large. Elle a été écrite par les notables de diocèses de SYRIE, notamment HOMS, HMA, DAMS, SADAD, FAIRUSÉ et MESKENÉ aux notables de la ville de Mardin, voisine du monastère Zafaran qui est le siège patriarcal, concernant les conditions de leur diocèse. Ils ont mentionné que lorsqu’ils ont démoli leur église nommée Sainte Marie Om al-Zenar à Homs pour l’église et la rénover et pour mettre un toit de bois sous le commandement de l’évêque du diocèse, BUTROS MUSALLY, ils ont trouvé la ceinture de la VIERGE MARIE mise dans un pot au milieu de l’autel. Ils était pleins de joie. En se basant sur cette information, le PATRIARCHE ÉPHREM BARSOUM a examiné l’autel le matin du 20 juillet 1953.
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Il a trouvé une tablette de pierre sous laquelle il y avait un vieux bassin couvert d’une pièce de cuivre. Dans le bassin, il y avait le pot qui s’était brisé à cause de son vieil âge, et la vénérable ceinture enroulée sur elle-même. Dans le coin supérieure du pot, il a trouvé aussi un tube de métal fin contenait un os creux qui semble avoir en lui une pièce de cuir de papier épais qui était laissée telle qu’elle était en ce temps-là. Les pièces du pot ont été collectées et sauvegardées. La nouvelle s’est répandue à Homs. Les gens, de toutes dénominations chrétiennes, sont venus à l’église pour recevoir la bénédiction de la sainte ceinture».

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dimanche 28 mars 2010

SIGNES ET MIRACLES POUR 2010 GARGES LES GONESSES (FRANCE)


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A GARGES LES GONESSES 

(FRANCE)

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EN 2010, ORTHODOXES, CATHOLIQUES ET JUIFS FÊTENT PÂQUES EN MÊME TEMPS

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MIRACLE. DANS LE VAL D'OISE, UNE ICÔNE ORTHODOXE «PLEURE» DES LARMES D'HUILE

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Depuis trois semaines, un phénomène bien étrange se passe sous le toit de la famille ALTINDAGOGLU, dans un pavillon de Garges-les-Gonesses, en région parisienne : une icône offerte par un prêtre libanais s’est mise à suinter de l’huile... provoquant l’engouement de dizaines de pèlerins venus d’un peu partout.
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Supercherie ou véritable miracle : difficile de le savoir. En tout cas, le Patriarche grec orthodoxe s’est déplacé hier en personne pour célébrer une messe improvisée, au beau milieu du salon.
FRANCE INFO 7 mars 2010
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L'information a été révélée hier par FRANCE INFO
«Cela a commencé le vendredi précédant le Carême, le 12 février lors de sa prière quotidienne, la mère de la famille ALTINDAGOGLU remarque de l'huile sur la surface de l'icône, cadeau d'un prêtre il y a quatre ans. Jusqu'à hier (samedi), la VIERGE n'a pas arrêté de pleurer», 
a affirmé son propriétaire, ESAT ALTINDAGOGLU.  explique qu'un prêtre libanais a offert cette icône à sa femme, SÉVIM, pour son anniversaire en 2006

Depuis qu'il en parlé à son entourage, cet agent commercial, de 46 ans, d'origines turque et libanaise, affirme recevoir quotidiennement entre cinquante et soixante personnes en moyenne chez lui. Des gens qui viennent de toute la France, mais aussi de Belgique et d'Allemagne.
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Ce matin, l'icône ne suintait pas, mais on pouvait distinguer des traces d'écoulement d'huile en surface. Supercherie, miracle ou autre ? Difficile à dire. En tout cas, le Patriarche grec orthodoxe s'est déplacé hier en personne pour célébrer une messe improvisée, au beau milieu du salon.

.La médiatisation récente du phénomène a renforcé l'engouement populaire : hier, vers 16h, une cinquantaine de personnes étaient agglutinées devant le portail. En majorité des chrétiens d'Orient. ÉSAT, le père de famille, accueille croyants et journalistes dans le salon.

Ferveur dans le couloir
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Mais c'est dans le couloir, entre la chambre et la salle de bains, que se tapit l'icône, entourée de fleurs et de bougies. Les pèlerins se signent, s'agenouillent, prient. Et récupèrent les cotons imbibés que MARIE, l'une des filles ALTINDAGOGLU, tamponne sur le tableau huileux. 
«C'est pour cela que l'on ne se rend pas compte que l'huile sort des yeux de la VIERGE», 
précise-t-elle. 
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Selon ÉSAT, Monseigneur JEAN, évêque du patriarchat d'Antioche, a constaté le miracle sur place. Dimanche, il s'est inquiété des dégradations provoqués par les chapelets des fidèles. 
«Je vais acheter un cadre vitré pour la protéger», 
rassure ÉSAT, qui ne s'explique pas «pourquoi DIEU s'est manifesté» chez lui, fils de prêtre turc.

DIDIER, catholique de 60 ans, s'agenouille de longues minutes. 
«J'ai dit à la VIERGE MARIE que je désirais lui ouvrir mon cœur pour qu'elle me conduise vers DIEU», 
confie-t-il, ému. Alors que les visites prennent fin, une mère, venue exprès de Marseille, est autorisée à entrer avec ses deux filles dont l'une est malade. 
«Je pleure, je tremble. La sensation est inexprimable.» 
Pendant ce temps, ADJA, «musulmane» de 44 ans, attend dans la rue : 
«Je reviendrai tous les jours jusqu'à ce que je la voie. J'y crois.»
20 MINUTES
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Des dizaines de personnes, en majorité membres d'églises chrétiennes orientales, se pressent dans une maison de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) où, une icône de la VIERGE À L'ENFANT suinte de façon inexplicable de l'huile odorante selon ses propriétaires. Les visiteurs convaincus du «miracle» prient et essuient pieusement des gouttes d'huile avec des morceaux de coton.
«Pour le respect de la famille, les visites ne sont plus autorisées. Revenez entre 12 heures et 16 heures.» 
Le mot griffonné à la va-vite sur un panneau à l’entrée du pavillon annonce la couleur. En une semaine, la vie quotidienne de la famille ALTINDAGOGLU a été complètement bouleversée. Des centaines de personnes se pressent tous les jours à Garges-lès-Gonesse, dans le petit pavillon de ces chrétiens orthodoxes d’origine turque, pour voir «l’icône de la VIERGE qui suinte de l’huile».

«Un miracle» pour la plupart des croyants qui défilent.

L’objet de dévotion, une icône en bois offerte par un patriarche grec de l’
Église orthodoxe Georges-Bizet à PARIS (XVIe), est toujours accroché au fond d’un couloir sombre qui mène à la chambre de SÉVIM. C’est cette mère de famille, très pieuse, qui a vu pour la première fois «les larmes couler sur la VIERGE» 
«Une réponse à mes prières», 
souffle-t-elle à ceux qui viennent la féliciter.

Hier vers midi et demie, la foule a répondu au rendez-vous, comme tous les jours. A l’entrée, S
ÉVIM, très fatiguée, accueille sans relâche tous les visiteurs venus de la région mais pas seulement. 

«De Chine, des États-Unis, de Suisse, énumère SÉVIM. Nous avons été obligés de nous organiser car les visites commençaient à 6 heures du matin et certains passaient jusqu’à 2 heures du matin. Demain, à part pour deux personnes qui viennent de très loin, on ferme toute la matinée, c’est catégorique !» 
A ses côtés, une voisine en doute. 
«En vérité, ils accueillent tout le monde», 
glisse-t-elle.

Hier pourtant, pas une goutte ne coulait du tableau. S
ÉVIM l’assure : 

«Ce matin, elle pleurait encore.» 
Malgré une vitrine en plexiglas posée en début de semaine, la très grande majorité des croyants touchent, frottent la VIERGE MARIE avec des chapelets ou du tissu pour emporter avec eux un peu du divin liquide. 
«J’ai essayé d’en récupérer sur un bout de coton pour faire le signe de croix avec, sur le front de ma fille et de mon mari», 
assure JEANNETTE, une jeune maman d’origine assyro-chaldéenne. Cette communauté très croyante et très présente dans l’est du département constitue, avec celle des Antillais, la grande majorité des pèlerins.

ANASTHASIE, elle, est catholique d’origine camerounaise. 

«Ce type de démonstration ne m’étonne pas, raconte la jeune quadra au chômage , venue de Levallois (Hauts-de-Seine). Chez moi, à Nsimalen, on a vu la VIERGE dans un arbre…» 
Dans le salon, un vieil homme appareillé d’une machine à respirer, une petite fille handicapée ou encore une jeune femme du Val-de-Marne venue avec une photo de son frère malade patientent. 
«Ouvrir les portes comme fait la famille est un formidable geste qui redonne la foi, assure FRÉDÉRIC, un assyro-chaldéen de Gonesse. Malgré l’agitation que cela leur cause, c’est un plaisir pour eux de faire partager ce bonheur.»

LE PARISIEN
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Une messe devant une icône de la VIERGE «pleurant»des larmes d'huile
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(AFP) – 7 mars 2010
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GARGES-LÈS-GONESSE — Une soixantaine de personnes ont assisté dimanche à une messe improvisée dans un pavillon de la banlieue nord de Paris, devant une icône orthodoxe de la VIERGE MARIE dont les propriétaires jurent qu'elle «pleure» des larmes d'huile.
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Massés dans le salon d'une maison de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), les dévots prient en écoutant l'homélie et les chants d'un religieux représentant l’Église d'Antioche.
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A l'issue de la cérémonie, à laquelle un journaliste de l'AFP a assisté, les croyants font la queue pour toucher et embrasser la représentation de la VIERGE accrochée dans le couloir du pavillon.
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D'autres photographient l'icône avec leur téléphone portable, puis se signent. 
«C'est la deuxième fois que je la vois. La première, j'ai eu un choc», 
raconte ALAIN SALAS, 69 ans, venu de la commune voisine de Villiers-le-Bel.
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Depuis la mi-février, des curieux ou des dévots se présentent au compte-goutte à la porte du pavillon. Dimanche, une famille a même fait le voyage en voiture depuis Cologne, en Allemagne, espérant assister à un miracle. Mais rien n'est arrivé : la petite icône en bois de la VIERGE, accrochée près d'une fenêtre, ne suinte pas. En surface, on y distingue cependant des traces d'huile.
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Il est pourtant difficile de dire s'il s'agit d'un miracle ou d'une supercherie.
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Le propriétaire, ÉSAT ALTINDAGOGLU, est formel : 
«Cela a commencé le vendredi précédant le Carême, le 12 février. Et jusqu'à hier (samedi), la VIERGE n'arrêtait pas de pleurer», 
assure-t-il.
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L'agent commercial de 46 ans, d'origines turque et libanaise, explique qu'un prêtre libanais avait offert l'icône à sa femme pour son anniversaire en 2006.
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L'épouse, très croyante, jure qu'elle fut la première à avoir vu de l'huile couler. 
«C'était un matin. Je priais devant et j'ai remarqué qu'elle pleurait. Je me suis dit que quelque chose n'était pas normal»
raconte SÉVIM ALTINDAGOGLU, les yeux mouillés par l'émotion.
«C'est un petit miracle, c'est sûr et certain. C'est un message envoyé par la VIERGE et son FILS», 
assure son mari.
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Assis dans son canapé, visiblement fatigué, Monsieur ALTINDAGOGLU explique avoir hésité avant de l'annoncer à son entourage. 
«Nous avons patienté trois jours. Comme beaucoup de gens n'y croient pas, nous ne voulions pas être pris pour des fous», 
se justifie-t-il.
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Depuis, les visiteurs affluent dans son salon rempli d'icônes orthodoxes.
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Il affirme accueillir chaque jour une cinquantaine de personnes venues de province, voire d'Allemagne ou de Belgique. 
«Hier, une femme de Toulouse m'a appelé pour me dire qu'elle passerait dans la journée», 
dit Monsieur ALTINDAGOGLU.
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Les visiteurs apportent souvent des morceaux de coton qu'ils imbibent de l'huile répandue sur l'icône, espérant un effet thaumaturgique.
«Une femme est venue à la mi-février en m'expliquant qu'elle ne parvenait pas à avoir d'enfant. Elle a pris un peu d'huile sur un mouchoir qu'elle a placé sur son ventre. Il y a deux jours, elle m'a rappelé pour me dire que, d'après son médecin, elle peut désormais avoir un enfant», 
affirme Madame ALTINDAGOGLU
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