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mercredi 25 novembre 2009

II - PROPHETIES ANNE-CATHERINE EMMERICH POUR NOTRE TEMPS (LES DEMOLISSEURS Suite)





IENHEUREUSE
ANNE-CATHERINE EMMERICH
(1774/1824)


LIRE LES QUATRES PAGES ANNE-CATERINE EMMERICH
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I I - LES DÉMOLISSEURS (suite)
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JÉSUS ! JÉSUS ! JÉSUS !

Est-ce donc le temps de l'Antéchrist ? Son temps, hélas ! oui ; mais pas encore sa venue.
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Nous savons qui sera l'Antéchrist : l'Homme de péché, le fils de perdition qui se dira être le Christ. Il s'ensuit que les jours de l'Antéchrist apparaîtront comme une période suprêmement "mystique".

Nous connaissons les paliers successifs de l'emprise de Satan sur le monde. Il lui fallut d'abord se faire nier et par sa négation amener peu à peu à la négation corollaire de la divinité du Christ, pour enfin aboutir à la négation de Dieu lui-même. Cette phase s'est consommée dans l'univers matérialiste dans lequel l'humanité est tombée.
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«Mais le but ultime de Satan est de détourner à son profit l'adoration qui est due à Dieu. Pour cela, il se fera -il contrefera- le Christ. Lui, le faux-prophète et qui parle comme le Dragon, prendra les cornes de l'agneau». (Ap XIII, 11)
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LE CHRIST POUR NOUS ! LE CHRIST EN NOUS !
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Oui, c'est ce qu'ils disent, que disait d'eux Anne-Catherine !
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«Mais alors que la ferveur religieuse authentique est calme, profonde et pacifique, ceux-ci se tordent, s'agitent et se convulsent. Scandant le nom de Jésus au rythme d'une musique sabbatique, ils s'affaissent haletant d'extase sensuelle».
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Que sont-ils tous ces jeunes saisis de l'ivresse de Satan ? Les victimes de leurs pères qui sont, eux, les victimes de la négation de Dieu et de l'affirmation du monde.

Ah ! Comme le monde, ce monde de la seule matière, ce monde du profit et de la jouissance, ce monde finissant, ce monde pourrissant, révèle son horreur à cette génération ultime ! Comme elle a besoin de quelque chose de pur, de haut, de divin ! Issue de la religion de l'homme, et mesurant sa faillite, comme elle se sent le besoin de Dieu

Et c'est là, à ce terme qu'il avait prévu, à ce stade auquel il avait amené que l'attendait le dieu de l'abîme !

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Aux uns il offre le paradis des paradis artificiels ; aux autres -ce sont parfois les mêmes qui sortent de cet enfer pour s'élever au ciel de la fausse mystique- il propose Jésus.
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Et c'est ainsi que, déjà, et déjà Antéchrist, il se fait adorer sous le visage du Christ !
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Et cela n'a lieu, et cela ne fut rendu possible que par le péché de leur pères et leur aveuglement pour être sortis de l'Église. Ne nous étonnons donc pas que ce pestilentiel mysticisme -encore que sa contagion puisse partout s'étendre- soit éclos dans le marais puritain de l'Amérique protestante.

«Ils avaient rejeté tout jugement de l'autorité légitime de l'Église, qui seule, a reçu son pouvoir de Dieu, qui seule a mission pour pouvoir décider de la vérité ou de la fausseté de ces sortes de manifestations intérieures ; ils s'étaient mis au-dessus des règles de la foi et des commandements divins et avaient, par là, renversé toute barrière qui eu pu préserver ces infortunés de ce mal dont l'influence désastreuse faisait lever comme une semence de malédiction partout où ils portaient leurs pas»

Oui, c'est en cette église détachée de l'Église que sont nées la plupart des sectes. N'est-il pas à la fois affreux et remarquable que toutes soient de nature eschatologiques, recevant ainsi cette grande force d'êtres conformes à la nécessité prophétique et à la vérité du temps. Mais «celui» qui les suscitait en faussait aussi le terme, détournant du seul chemin qui doit conduire au Royaume : l'Église catholique. Il en est de cette prolifération de sectes à l'approche du second avènement ce qu'il en fut lors du premier :
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«Il (Jésus) leur parla des différentes sectes religieuses qui existaient alors et qu'il leur représenta comme des sépulcres blanchis et pleins de la corruption la plus affreuse.
Elles aussi attendaient le salut d'Israël ! Et Satan s'empara de la prophétie pour la corrompre»
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Que s'il en est ainsi de la séduction de l'Antéchrist, cette pitoyable mystique des sectes qui crient leur amour à Jésus en des gesticulations désordonnées et dans les transports d'une sensualité équivoque, non, l'heure n'est pas venue que toute la terre soit saisie de ce délire ! Ah ! Craignons seulement que l'ordre, un ordre affreux ne succède à ces désordres ! Quand il viendra, lui le Pervers, il sera le sage et le saint qui fera rentrer dans le lit d'une apaisante doctrine tous ces débordements, tout ce déferlement de torrents charrieurs de boue et de sanie. Sinon, serait-il à même de séduire jusqu'aux élus, selon que l'évangile nous le donne à craindre, et à quoi, à la fin, il réussirait si les jours du Maudit n'étaient abrégés ? Nous n'en sommes, dans les sectes, qu'à la grimaçante préfigure. Mais si, dans le sein même de l'Église, des théologiens se levaient, qui s'en fissent les docteurs ? Car s'il est Antéchrist, et qu'il puisse faire illusion, il lui faudra bien se présenter en accord avec la Sainte Écriture !

Le temps de l'Antéchrist n'est pas si proche que quelques-uns le croient. II aura encore des précurseurs. J'ai vu dans deux villes des docteurs, de l'école desquels pourraient sortir de ces précurseurs.Alors, quand les ouvriers d'iniquité auront aplani les voies, il n'aura plus qu'à paraître.

Elle vit la cessation du sacrifice (eucharistie) à l'époque de l'Antéchrist.
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«J'ai eu un pénible travail à faire dans une église (symbolisant ici l'Église) où l'on avait, par crainte d'une profanation, caché et muré le Saint-Sacrement dans un pilier où l'on disait la messe en secret dans un caveau au-dessous de la sacristie. Je ne puis dire où cela se passait :l'église était très vieille (parce que l'Église à la fin des temps ?) et j'avais une frayeur mortelle que le sacrement ne fut exposé à un danger. Alors mon conducteur m'exhorta de nouveau à prier et à demander toutes mes connaissances des prières pour la conversion des pécheurs et surtout pour que les prêtres aient une foi ferme : «car des temps très difficiles approchent» : les non-catholiques cherchent par tous les moyens possibles à disputer et à enlever à l'Église tout ce qui est de son domaine. La confusion deviendra de plus en plus grande»
27 juin 1822
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L'HÉDONISME ET LA CROIX
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Alors que les profanes et les sectaires exaltent Jésus dans les gesticulations d'une mystique malsaine, on assiste dans l'Église au phénomène inverse par lequel on tend à rapetisser le Christ, le réduire à sa seule dimension humaine et ne plus voir dans les actes de sa vie qu'enseignement et symbole...Enfin et surtout, on dépouille le christianisme de ce en quoi tout chrétien se doit d'être configuré au Christ : le sacrifice dont la plénitude et le terme fut la Croix.

C'était le temps où dans les chaires des professeurs comme dans celles des prédicateurs :

«On gardai le silence sur la Croix, sur le sacrifice et la satisfaction, sur le mérite et le péché, ou les faits, les miracles et les mystères de l'histoire de notre rédemption devaient céder la place à de creuses «théories de la révélation», où l'homme-Dieu, pour être supporté, ne devait plus être présenté que comme «l'ami des hommes, des enfants, des pécheurs» où sa vie n'avait de valeur que comme «enseignement», sa Passion comme «exemple de vertu», sa mort comme «charité»sans objet ; où l'on enlevait au peuple croyant l'ancien catéchisme qu'on remplaçait par des «histoires bibliques» où le manque total de doctrine devait être voilé sous un langage naïf à la portée de toutes les intelligences ; où les fidèles étaient forcés d'échanger leurs livres de piété, leurs vieilles formules de prière et leurs anciens cantiques contre des productions de fabrique moderne aussi mauvaises et aussi impies que celles par lesquelles on cherchait à remplacer le missel, le bréviaire et le rituel»
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2 commentaires:

Elisheba a dit…

Bonjour,

Ces paroles me sont d'un tel réconfort ! ! J'ai lu beaucoup de livres de Sainte Anne-Catherine mais jamais ces lignes qui sont un parfait résumé de ce que je ressens.
Car après avoir lu la plupart des écrits de Sainte Anne-Catherine E., la vacuité des enseignements et des prières d'aujourd'hui me sautent à la figure et je ne trouve plus de réconfort et de nourriture spirituelle suffisante que dans les écrits des Pères de l'Eglise et des mystiques (qui ont tous exactement le même contenu que Sainte-Anne Catherine).
Est-ce que quelqu'un ressent la même chose que moi ?
Est-ce que vous connaissez un groupe au sein de l'Eglise catholique qui soit attaché à cette Grande Tradition ?
Merci pour votre aide.

Simon Andre a dit…

Il faut tout simplement aller auprès de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X...

Le monde entier les calomnie, pour ainsi dire, mais ce sont eux qui conservent encore tout ce qui fait la véritable Église.

Leur seul défaut est de ne pas encore se rendre compte de ce qui s'est passé à Rome ("Rome perdra la foi et deviendra le Siège de l'Antéchrist" avait dit Notre Dame de la Salette).

Quant au pape souffrant prophétisé par Notre Dame de Salette, il s'agit de Paul VI:
http://paulvipapemartyr.over-blog.com/