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vendredi 9 avril 2010

FEU SACRÉ/SAINT FEU DU SAMEDIT SAINT A JÉRUSALEM

EU SACRÉ/SAINT FEU
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EXODE 32

L'ange de YAHWEH lui apparut en flamme de feu, du milieu du buisson. Et MOÏSE vit, et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait pas.
3 MOÏSE dit : «Je veux faire un détour pour considérer cette grande vision, et voir pourquoi le buisson ne se consume point»
4 YAHWEH vit qu'il se détournait pour regarder ; et DIEU l'appela du milieu du buisson, et dit : «MOÏSE ! MOÏSE Il répondit : «Me voici»
5
DIEU dit : «N'approche pas d'ici, ôte tes sandales de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte»
6 Il ajouta : «Je suis le
DIEU de ton père, le DIEU d'ABRAHAM, le DIEU d'ISAAC et le DIEU de JACOB». MOÏSE se cacha le visage, car il craignait de regarder DIEU.


2 CHRONIQUES 6

41 «Maintenant, YAHWEHDIEU, levez-vous, venez à votre lieu de repos, vous et l'arche de votre force ! Que vos prêtres, YAHWEHDIEU, soient revêtus de salut, et que vos saints jouissent du bonheur ! 
42 YAHWEHDIEU, ne repoussez pas la face de votre oint ; souvenez-vous des grâces accordées à DAVID, votre serviteur»
Chapitre 7
1 Lorsque SALOMON eut achevé de prier, le feu descendit du ciel et consuma l'holocauste et les victimes, et la gloire de YAHWEH remplit la maison.
2 Les prêtres ne pouvaient entrer dans la maison de YAHWEH, car la gloire de YAHWEH remplissait sa maison.
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LE FEU SACRÉ – EN GREC Αγιος Φως «LUMIÈRE SACRÉE»
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Le Feu Sacré (grec Αγιος Φως, littéralement «Lumière sacrée») est un miracle qui se produit chaque année à l'église du SAINT-SÉPULCRE à Jérusalem, le samedi saint, le jour précédant Pâques. Il est considéré par beaucoup comme le miracle le plus ancien
attesté annuel dans le monde chrétien, si l'événement n'a été documentée consécutivement depuis 1106. Dans les pays orthodoxes à travers le monde l'événement est retransmis en direct.
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La cérémonie débute à midi, quand le patriarche de Jérusalem ou une autre évêque orthodoxe récite une prière spécifique. Les fidèles rassemblés ensuite chantent «Seigneur, prends pitié» (Kyrie eleison en grec) jusqu'à ce que le feu Saint descende sur une lampe à l'huile d'olive détenue par le patriarche alors qu'il est seul dans le SAINT SÉPULCRE de JÉSUS-CHRIST. Le patriarche sort alors de la chambre funéraire, récite des prières, et distribue la lumière aux fidèles.
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Le feu s'enflamme spontanément ainsi que d'autres feux sur les bougies autour de l'église. Les pèlerins déclarent que le Saint-feu ne brûle ni les cheveux ni les visages, etc, dans les 33 premières minutes qui suivent l'embrasement. Avant d'entrer dans le SAINT SÉPULCRE
de JÉSUS-CHRIST, le patriarche ou archevêque président est inspecté par les autorités israéliennes pour prouver qu'il ne transporte pas des éléments techniques pour allumer le feu. Cette enquête est effectuée par des soldats turcs..
Le Feu Sacré est d'abord mentionné dans des documents datant du 4ème siècle. Une description détaillée du miracle est contenue dans le carnet de route de l'higoumène russe DANIEL, qui était présent à la cérémonie en 1106. DANIEL mentionne une incandescence bleue qui descend de la coupole de la Edicula où le patriarche attend le Feu Sacré. Certains affirment avoir été témoin de cette incandescence dans les temps modernes.
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FEU SAINT, FEU SACRÉ
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3 AVRIL 2010 LA CROIX
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Chaque année, le Samedi saint, des milliers de chrétiens orthodoxes célèbrent le Feu sacré, une cérémonie aussi belle qu’inquiétante, qui a lieu au SAINT SÉPULCRE. Les patriarches grec et arménien entrent dans l’édicule qui abrite le Tombeau du CHRIST.
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Quelques instants plus tard, sur le flanc gauche externe du Tombeau, une flamme – symbole de la résurrection du CHRIST - jaillit d’un petit orifice, comme par miracle. A la seconde même où cette lumière apparaît, les quelques fidèles qui sont juste à côté y allument
leurs cierges. Et aussitôt, ils embrasent le cierge de leurs voisins immédiats qui feront de même à leur tour… En quelques secondes, le Feu sacré illumine des milliers de cierges dans une foule compacte. Le risque d’une catastrophe n’est jamais loin. Le Feu sacré a déjà embrasé la rotonde du SAINT SÉPULCRE par le passé.
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LA LUMIÈRE DE L'ESPRIT-SAINT
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Dans la rue, certains pèlerins éteignent et rallument leur cierge plusieurs fois. Au milieu de la foule, un jeune homme, très recueilli, tient un cierge. Face à lui, une jeune femme, radieuse de bonheur, passe et repasse ses mains dans la flamme. Puis, doucement, avec
délicatesse, elle caresse son propre visage. Elle recommence une fois encore, puis elle prend le bouquet de cierges et le présente au jeune homme. Plus rapidement et plus gauche, il fait les mêmes gestes que la jeune femme ; passe ses mains dans la flamme et porte ensuite les mains à son visage.
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«C’est comme si l’on se lavait le visage avec la lumière», explique la jeune femme.
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«En russe, on dit «blagodait», cela veut dire la bénédiction de l’ESPRIT-SAINT»
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Resplendissante de bonheur, OLGA, est en
Terre Sainte pour la deuxième fois mais c’est la première qu’elle vient à Pâques. Elle est venue de Moscou avec son jeune époux, SERGUEÏ. Ils sont là pour une semaine et en ce samedi saint, elle fête son anniversaire.
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«C’est mon plus bel anniversaire», précise-t-elle aussitôt. .../...
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Une heure plus tard, lorsque le SAINT SÉPULCRE s’est en partie vidé, les pèlerins, qui étaient restés à l’extérieur, peuvent à leur tour y pénétrer. Ils peuvent assister à la cérémonie des syriaques orthodoxes, qui succède à celle menée conjointement par les grecs orthodoxes et les arméniens. Les franciscains, eux, finissent tout juste de nettoyer leur espace qui jouxte celui du Tombeau. Le marbre des Franciscains est déjà aussi immaculé que s’il n’y avait jamais eu de cérémonie du Feu Sacré.
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DEPUIS QUAND CE PRODIGE A-T-IL LIEU ?
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Depuis le 4ème siècle jusqu'à nos jours, des sources écrites rappellent cet événement impressionnant. De ces sources, il apparaît clairement que le miracle a été célébré au même endroit, le même jour, et dans le même cadre liturgique tout au long de ces siècles.
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Pendant des siècles, dans l'histoire du Saint-feu, on raconte de nombreux miracles qui se manifestèrent en maintes occasions, généralement lorsque des hétérodoxes ecclésiastiques tentèrent de l'obtenir.
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Selon la tradition, en 1099, par exemple, l'échec des Croisés pour obtenir le feu conduisit à des émeutes de rue à Jérusalem.
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Il est également allégué qu'en 1579, le patriarche arménien priait jour et nuit afin d'obtenir le feu sacré, mais le feu frappa miraculeusement une colonne près de l'entrée et alluma une bougie tenue par le Comité permanent patriarche orthodoxe à proximité.
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En entrant dans le temple, de nombreux chrétiens orthodoxes vénèrent cette colonne, qui porte les marques et une large fissure attribuable à l'éclair de la Saint-feu.
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LA LUMIÈRE SAINTE PROVENANT DU TOMBEAU DE NOTRE SEIGNEUR DIEU ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST
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Les pèlerins voyageant à Jérusalem, depuis les temps anciens et jusqu'à maintenant, affirment unanimement que le jour du Samedi Saint, le Feu sacré apparaît sur le Tombeau de Notre Seigneur DIEU et Sauveur JÉSUS-CHRIST. Des milliers de pèlerins pieux, affluant chaque année des pays du monde entier, de tous peuples et confessions chrétiennes, et de beaucoup d'autres, même non chrétiennes, s'empressent, depuis des temps reculés et jusqu'à maintenant, vers Jérusalem, pour y vénérer le Tombeau du Seigneur,tout particulièrement le jour du Samedi Saint. Ce jour-là, selon le témoignage de tous les voyageurs, depuis des temps anciens, chaque année et jusqu'à maintenant, le feu incréé apparaît sur le Tombeau de notre Seigneur DIEU et Sauveur JÉSUS-CHRIST, à 8 heures ou, selon notre heure, à deux heures de l'après-midi.
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Dès le vendredi, les Turcs, sous la domination desquels se trouvent Jérusalem et l’Église du Tombeau du CHRIST, éteignent les lumières dans toute l’Église (et dans les temps anciens, aussi dans Jérusalem et même chez les Turcs) ; Ils bouclent les portes du Tombeau du Seigneur et y apposent le sceau turc ; quant au patriarche, le jour même où le feu s'allume, il est soumis publiquement à une fouille devant tout le peuple par les officiels turcs, en présence d'une garde turque importante, et ensuite seulement, accompagné de cette même garde et des officiels, en présence des chrétiens de toutes confessions et des infidèles, ayant été publiquement revêtu de ses vêtements sacerdotaux et publiquement fouillé, il pénètre dans la grotte du Tombeau du Seigneur (kouvouklia), d'où les Turcs retirent alors le sceau.
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Les plus anciennes informations sur le feu sacré, selon l'affirmation de l'Archimandrite LÉONIDE, proviennent de l'antiquité..
Les écrivains grecs, rappelant cet événement, se reportent, en témoignage de cette ancienneté, aux écrits des Pères de l’Église :

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SAINT GRÉGOIRE DE NYSSE (331/394), dans sa seconde homélie sur la Résurrection, écrit :
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«PIERRE, ayant vu de ses propres yeux, mais aussi par hauteur d'esprit apostolique que le Tombeau était illuminé, alors que c'était la nuit, le vit par les sens et spirituellement»
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SAINT JEAN DAMASCÈNE (676/749), dans ses chants liturgiques, fait souvent mémoire de la lumière brillant miraculeusement sur le Saint Tombeau. Ainsi par exemple :
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«PIERRE, s'étant rapidement approché du Tombeau, et ayant vu la lumière dans le SÉPULCRE, s'effraya»
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LE PAPE URBAIN II (1042/1099), lors du concile des Croisés à Clermont, dans son discours à la foule immense rassemblée devant lui, proclama, entre autres, ceci :
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«En vérité, dans ce Temple (le Tombeau du Seigneur), DIEU repose ; jusqu'à présent, Il ne cesse d'y manifester des miracles car, aux jours de Sa Passion, alors que toutes les lumières sont éteintes au-dessus de Sa tombe et dans l'église, soudain, les lampes éteintes se rallument. Quel cœur, si endurci soit-il, ne s'attendrirait pas devant une telle manifestation !»
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Il est fort à propos de citer ici le témoignage du pèlerin HIÉROMOINE MÉLÉTIOS, et d'autres encore, sur la tentative des Arméniens de chasser les chrétiens orthodoxes du Temple de Jérusalem, pour recevoir par leurs propres hiérarques le feu incrée de la «kouvouklia».
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Cette tentative se termina en miracle. Effectivement, les Grecs ne furent pas admis par le pacha turc, qui avait été acheté pour de l'argent, et ils se tenaient hors du temple devant les portes closes. «Lorsque approcha l'heure à laquelle avait habituellement lieu le miracle, soudain, un des piliers qui se trouvent dans le mur, devant les Portes Saintes, se fendit et la Lumière s'en échappa. Voyant cela, le Patriarche (orthodoxe) s'avança avec précaution et alluma les bougies - les Arméniens, quant à eux, raconte plus loin le HIÉROMOINE MÉLÉTIOS,
ignorant tout à fait que la lumière sainte était descendue chez les orthodoxes, l'attendaient pour eux à l'intérieur du Tombeau, clamant consciencieusement, d'une voix forte, comme des Baalatim. Mais les Turcs qui gardaient le Saint Portail, voyant un tel miracle, ouvrirent les portes aussitôt. Le Patriarche entra dans le Temple avec les orthodoxes, proclamant :
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«Qui est le DIEU grand, sinon notre DIEU ? Tu es DIEU, qui fait des merveilles !».
et la suite ... Les Turcs, présents lors du miracle, crurent. Y eut-il un signe, semblable ou non, avec les latins et autres chrétiens, nous l'ignorons.
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Le
HIÉROMOINE MÉLÉTIOS, pieux staretz de Sarov affirme que l'apparition de feu sacré ne provient pas, semble-t-il, d'ailleurs que précisément du Tombeau lui-même, qui aurait été sanctifié par le Corps du CHRIST, qui le fait sourdre chaque année en signe de vérité et de rectitude de foi. N'ayant pu être personnellement témoin de l'apparition du feu, le HIÉROMOINE MÉLÉTIOS rapporte les paroles de l'Archevêque MISSAÏL, dont c'était alors le service :.
«Étant entré, lui dit l'Archevêque MISSAÏL, à l'intérieur du Saint Tombeau, nous voyons sur tout le couvercle de la tombe une lumière scintillante, comme si y étaient répandues de minuscules perles de verre, d'apparence blanche, bleue, écarlate, et d'autres couleurs, qui ensuite, se fondant les unes avec les autres, rougeoyaient et se transformaient en feu ; mais ce feu, durant le temps nécessaire à lire sans hâte quarante Kyrie Eleison, ne produit pas de brûlure et ne consume pas, et les candélabres et bougies préparés s'y allument : mais par ailleurs, ajoute l'Archevêque, comment et d'où cela provient, je ne saurais le dire»
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