vendredi 18 juin 2010

PROPHETIES VENERABLE MERE MARIANA DE JESUS TORRES


PROPHÉTIES
VÉNÉRABLE https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh7eXZlSKrC-s-icrD1mgCZlmUyp50FOOo2T3z9XDdgJQli1fc8GjS1GaYBOUeBCsW46YPVunGLFnDzwV7BVjxIXWYqak7aHHPrKBOv8fsPLocBB0A_bTdAogFe0tYjz7nykoocPxIzvja_/w200-h138-no/ÈRE
DE JÉSUS MARIANA TORRES
(1563/1635)


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CORPS INCORRUPTIBLE
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Les paroles citées de la Vierge Marie figurent en particulier dans le livre du frère MANUEL SOUSA PEREIRA «La vie admirable de la Mère MARIANA DE JÉSUS TORRES» rédigé en 1790, soit antérieurement aux événements annoncés.
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APPROBATION DE L’ÉGLISE
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La dévotion à Notre-Dame du Bon Succès a été approuvée par tous les évêques de Quito depuis le 2 février 1611, date à laquelle le 8èmearchevêque de cette ville, SALVADOR DE RIBERO, bénit la statue miraculeuse de Notre-Dame du Bon Succès et l'installa dans le couvent de l'Immaculée Conception.
La cause de béatification de la Mère MARIANA DE JESUS TORRES a été ouverte le 8 août 1986 par l'archevêque de Quito, Monseigneur ANTONIO J. GONZALES.
En 1911, l'archi-diocèse de Quito a demandé à Rome que Notre-Dame du Bon Succès puisse être canoniquement couronnée, chose qui fût faite le 2 février 1991.
La même année, la chapelle du couvent de l'Immaculée Conception de Quito a été déclarée sanctuaire marial de l'archi-diocèse.
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Les révélations de Notre-Dame du Bon Succès et la dévotion à Sa miraculeuse Statue ont été approuvés par l’Église catholique depuis le début. SALVADOR DE RIBERA, 9e évêque de Quito, a attesté dans les documents officiels de la réalisation miraculeuse de la statue avec SAINT FRANÇOIS D'ASSISE et les trois Archanges - SAINT MICHEL, SAINT GABRIEL et SAINT RAPHAËL- et présidé à l'onction de la consécration solennelle de la statue dans l'église du Couvent Royal de l'Immaculée Conception le 2 Février 1611. La dévotion et les apparitions ont également été autorisés et encouragés par son successeur l'évêque de Quito, PEDRO DE OVIEDO, qui a gouverné le diocèse de 1630 à 1646. Ainsi, cette dévotion a bénéficié de l'appui et l'approbation de l'Église depuis ses débuts.

En 1607 le pape PAUL V donna le nom de Vierge du Bon Succès à une statue miraculeusement retrouvé par deux frères espagnols de l'Ordre des Minimes pour le service des malades.
https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg7r8DwZjxyCALMjYpfPDA_pDbhzEOX-bt-BUZx8mIr2fJ_ZV6zeStWHnirEoUTFaFg7UyYhLo9RaYLNrTSFiEW_a3mb5leRGgDTrr6C1o6iAKnavvu2TQOm_N43K5N2nxhfsO-ygBXO5by/w174-h200-no/ le pape PAUL V non seulement reconnut le caractère surnaturel de cette découverte, mais pour confirmer le nouvel Ordre, il le plaça sous la protection de la même Vierge, auquel il donna le nom de la Vierge du Bon Succès.

La statue fut placée à l'Hôpital Royal de Madrid, et devint rapidement célèbre pour les nombreuses faveurs accordées par le ciel à travers elle.
La miraculeuse Statue de Notre-Dame de Bon-Succès est tiré du chœur supérieur du cloître trois fois par an et placé au-dessus du maître-autel de l'église du couvent, de sorte qu'il peut être vénérée par le peuple de Quito.
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Mère MARIANA DE JÉSUS TORRES (1563-1635) était une sœur espagnole conceptionnistes qui est partie d'Espagne vers le Nouveau Monde afin d'aider à fonder le Couvent Royal.
MARIANA FRANCISCA est né en Espagne de la province de Biscaye en 1563, première-née de DIEGO DE CADIX et MRIA ALVAREZ BERRIOCHOA. Le jour de sa première communion à 9 ans, Notre-Dame lui apparut et lui dit qu'elle devait être un religieuse de son Immaculée Conception dans le Nouveau Monde. En 1577, lorsque MARIANA n'avait que 13 ans, elle quitta l'Espagne en compagnie de sa tante, Mère MARIA DE JÉSUS TABOADA, et quatre autres sœurs, pour fonder une branche de l'Ordre de l'Immaculée Conception à San Francisco de Quito, en Équateur.
La vie de Mère MARIANA a été vraiment extraordinaire. Le nombre de visions mystiques et les faveurs mystiques qu'elle reçut, ainsi que les miracles accomplis par son intercession sont nombreux. Au cours de sa vie, elle a été supérieure du Couvent trois fois. Au cours de son premier mandat comme abbesse, elle a subi les persécutions d'un groupe de nonnes rebelles qui voulaient assouplir la règle. La rébellion a augmenté, et les sœurs «inobservantes» mirent Mère MARIANA et l'autre mère fondatrices espagnoles dans la prison du couvent. Mère MARIANA accepta tout cela et accepta les conditions de Notre-Seigneur qui étaient de souffrir les tourments de l'enfer pendant cinq ans pour obtenir la conversion du leader de ces sœurs rebelles .

Un des faits les plus extraordinaires de sa vie a été un phénomène mystique et physique : elle eût plusieurs morts et résurrections. Les registres bien documentés du couvent et les archives diocésaines montrent que cette très sainte religieuse est morte trois fois. Son premier décès a été en 1582. Debout devant le siège de jugement, elle a été jugée irréprochable et on lui donna à choisir : rester dans la gloire céleste dans le ciel ou pour retourner à terre pour souffrir comme une victime expiatoire pour les péchés du 20e siècle. Elle choisit d'expier. Sa seconde mort est le Vendredi saint de 1588, après une apparition où elle a montré les abus horribles et les hérésies qui existent dans l'Église de notre temps. Elle a été ressuscité deux jours plus tard le jour de Pâques dimanche matin. Elle mourut finalement le 16 Janvier 1635. Des miracles obtenus par son intercession suivirent sa mort.

Le corps de Mère
MARIANA DE JÉSUS TORRES, avec le corps intact d'une autre Mère fondatrice, est conservé dans le niveau inférieur du couvent cloîtré. En 1906, lors de la rénovation du couvent, le sarcophage dans lequel elle avait été enterré en 1635 a été ouverte et son corps a été découvert, incorrompu. Aujourd'hui, il est conservé dans le niveau inférieur du couvent cloîtré.
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PROPHÉTIES
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La plupart des prophéties de Notre-Dame de Bon-Succès ont déjà été remplies. Elle a prédit la proclamation des dogmes
- de l'Immaculée Conception
- l'infaillibilité papale
- la consécration de ce pays au Sacré-Cœur de Jésus
- le martyre d'un président catholique de l'Équateur par des maçons (président GABRIEL GARCIA MORENO, assassiné en 1875),
et de nombreux d'autres choses qui vont advenir.
Monseigneur LUIS E. CADENA Y ALMEIDA, postulateur de la cause de béatification de la Servante de Dieu, Mère MARIANA DE JÉSUS TORRES, a écrit un livre en espagnol sur les nombreux messages prophétiques qui ont déjà eu lieu. Madame HORVATH a traduit son livre en anglais, sous le titre «Notre-Dame du Bon Succès : Les prophéties de notre temps»
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Les prophéties les plus importantes de Notre-Dame de Bon-Succès, cependant, ont parlé de la crise mondiale dans l'Église et de la société qui commence au 19ème siècle et s'étend à travers le 20e siècle. Pendant ce temps, elle a averti qu'il y aurait une corruption quasi-totale des mœurs et que Satan règnerait presque partout par le moyen des sectes maçonniques.
Dans l'Église catholique les sacrements seraient profanés et abusés, et la lumière de la Foi serait presque entièrement éteinte dans les âmes.
En vérité les âmes religieuses seraient réduites à un petit nombre et de nombreuses vocations périrait. L'impureté régnerait presque partout et les gens seraient sans aucun souci pour les questions spirituelles.
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Notre-Dame a dit à Mère MARIANA, la religieuse Conceptioniste qui a reçu ces révélations, que les âmes qui demeureraient fidèles dans ces temps difficiles auraient besoin d'une grande force de volonté, de constance, courage et confiance en Dieu. Des moments viendront où tout semblera être perdu et paralysé, mais ce sera le moment, elle l'a promis, de l'heureux début de la restauration complète.
«Mon heure arrivera, a-t-elle prédit, «quand de façon stupéfiante, je détruirai l'orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l'enchaînant dans l'abîme infernal, laissant l'Église et de la terre libre de cette cruelle tyrannie»
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LES APPARITIONS
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Entre 1588 et 1634, Mère MARIANA eut sept apparitions de la Vierge Marie.
Dans ces apparitions, la Vierge Marie fit connaître à la mère MARIANA une série d'événements situés aux XIXe et XXe siècles et se rapportant surtout à la crise dans l'Église à cette époque.
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Voici quelques extraits des paroles qu'elle prononça :
https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimtkouytcCB7S13t6JTgCWZWhTh93C38sn_LygR5o7MbEFkI_Yh_UpLRG1LyrCF5Q0nt4_mlYD9g9TGThUi0guuRpEldl1qEcrhPAeYs0tc2AEom5tA9sygVaS8KKXnRjrQFGi_HFHQXxk/w300-h294-no/
Extrait des paroles de la VIERGE MARIE lors de la troisième apparition (16 janvier 1599)
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Dans peu de temps, le pays dans lequel tu vis cessera d'être une colonie et deviendra une République libre. Alors, connu sous le nom d'Équateur, il aura besoin d'âmes héroïques pour lui permettre d'affronter de si nombreuses calamités publiques et privées.
Ici (dans ce Couvent) Dieu trouvera toujours de telles âmes comme des violettes cachées. Quito serait maudite sans ce Couvent ! (...)
Au XIXe siècle, il y aura un vrai président chrétien (GARCIA MORENO - ndr), un homme de caractère auquel Dieu Notre-Seigneur donnera la palme du martyre sur la place adjacente à mon Couvent.
Il consacrera la République au Sacré-Cœur de mon très saint Fils et cette consécration soutiendra la religion catholique dans les années qui suivront. Pendant ces années qui seront funestes pour l'Église, la secte exécrable de la Maçonnerie prendra la direction du gouvernement civil ; une cruelle persécution frappera toutes les communautés religieuses et frappera aussi violemment celle-ci qui est mienne.
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Extrait des paroles de la VIERGE MARIE lors de la quatrième apparition (21 janvier 1610)
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Notre Dame est apparue portant une crosse dans la main droite et son divin Fils sur son bras gauche afin que «tous sachent que je suis miséricordieuse et compréhensive. Qu'ils viennent à moi, car je vais les conduire à Lui.
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Je t'apprends qu'à partir de la fin du XIXe siècle, et à partir du début de la deuxième moitié du XXe siècle, dans ce qui est aujourd'hui la Colonie et qui sera un jour la République de l'Équateur, exploseront les passions et il y aura une totale corruption des mœurs, car Satan régnera presque complètement au moyen des sectes maçonniques.
Ils se concentreront en particulier sur les enfants afin de parvenir à cette corruption générale. Malheur aux enfants de cette époque ! Il sera difficile de recevoir le sacrement du baptême et aussi celui de la confirmation. Les enfants ne recevront le sacrement de confession que s'ils restent dans les écoles catholiques, car le diable s'efforcera de le détruire au moyen de personnes en position d'autorité. La même chose arrivera pour la sainte communion. (...)
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Quant au sacrement du mariage, qui symbolise l'union du Christ avec son Église, il sera attaqué et profondément profané. La franc-maçonnerie, alors au pouvoir, promulguera des lois iniques dans le but d'éliminer ce sacrement, rendant facile pour chacun de vivre dans le péché, et encourageant la procréation d'enfants illégitimes, nés sans la bénédiction de l'Église. L'esprit catholique décroîtra très rapidement ; la précieuse lumière de la foi s'éteindra progressivement, jusqu'à ce que l'on arrive à une presque totale corruption des mœurs. (...)
Dans ces temps malheureux, il y aura une luxure effrénée qui conquerra d'innombrables âmes frivoles qui seront perdus. L'innocence ne sera presque plus trouvée chez les enfants, ni la pudeur et la modestie chez les femmes. En ce moment suprême de nécessité de l’Église, ceux qui devraient parler se tairont
Elle a déploré «le grand nombre de sacrilèges et les profanations du Saint-Sacrement qui se produiraient. Le sacrement de l'extrême-onction sera peu estimé et beaucoup de gens mourront sans l'avoir reçu, ainsi privés de l'assistance dont ils auraient eu besoin pour ce «grand saut du temps à l'éternité»

Le Sacrement Sacré des saints Ordres sera ridiculisé, opprimé et méprisé. Le démon travaillera sans cesse à corrompre les membres du clergé et réussira avec beaucoup d'entre eux. Et ces «prêtres dépravés, qui scandaliseront le peuple chrétien, inciteront la haine des mauvais chrétiens et des ennemis de l’Église romaine, catholique et apostolique à tomber sur tous les prêtres. Ce triomphe apparent de Satan apportera d'énormes souffrances aux bons pasteurs de l’Église»
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Dans ces temps malheureux, il y aura une luxure déchaînée qui entraînera les gens au péché et fera la conquête d'innombrables âmes frivoles qui seront perdues. On ne trouvera presque plus d'innocence chez les enfants ni de modestie chez les femmes. Dans ce suprême moment de besoin de l’Église, ceux qui devraient parler garderont le silence !
Tu verras tout cela du ciel, où tu ne souffriras plus, ma fille bien aimée, mais tes filles et celles qui les suivront souffriront ; ces âmes bien-aimées que tu connais déjà apaiseront la colère divine. Elles recourront à moi par l'invocation de Notre-Dame du Bon Succès, dont je te commande de faire faire la statue pour la consolation et la préservation de mon Couvent et pour les âmes fidèles de ce temps, une époque où il y aura une grande dévotion envers moi, parce que je suis la Reine du ciel sous de nombreuses invocations.
Cette dévotion sera le bouclier entre la Justice divine et le monde prévaricateur, pour empêcher la réalisation de la terrible punition de Dieu que cette terre coupable mérite.
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Extrait des paroles de la VIERGE MARIE lors de la cinquième apparition (2 février 1610)
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Tout ceci ne sera connu du vaste public qu'au XXe siècle. Pendant cette période, l'Église se trouvera attaquée par de terribles hordes de la secte maçonnique, et cette pauvre terre de l'Équateur sera agonisante à cause de la corruption des mœurs, de la luxure effrénée, de la presse impie et de l'éducation laïque. Les vices d'impureté, de blasphème et de sacrilège domine­ront en ces temps de désolation dépravée, et ceux qui devraient parler garderont le silence !  
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Extrait des paroles de la VIERGE MARIE lors de la sixième apparition (2 février 1634)
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A cette date, alors que mère MARIANA priait Notre Seigneur dans la chapelle, elle vit la lampe du Saint Sacrement s'éteindre brusquement. Puis la Vierge Marie lui apparut et, ayant rallumé la lampe, elle se présenta comme Marie du Bon Succès et lui expliqua la raison de l'obscurité du sanctuaire.
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«La lampe qui brûle devant l'amour prisonnier et que tu as vue s'éteindre a beaucoup de signification. :
la première raison de l'extinction de la lumière est qu'à partir de la fin du XIX° siècle et durant une grande partie du XX° siècle, diverses hérésies foisonneront sur cette terre alors république libre. Quand ces hérésies auront le dessus, la lumière précieuse de la foi s'éteindra dans les âmes à cause de la presque totale corruption des mœurs. (...)
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La seconde : Mes communautés seront désertées [...]. Combien de vraies vocations périront par manque de direction adroite, prudente pour les former [...].
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Le troisième motif pour lequel la lampe s'est éteinte, c'est qu'en ce temps-là l'atmosphère sera remplie de l'esprit d'impureté qui, telle une mer immonde, inondera les rues, les places et endroits publics. Cette liberté sera telle qu'il n'y aura plus au monde d'âme vierge.
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La quatrième raison de l'extinction de la lumière du sanctuaire est que, après avoir infiltré toutes les classes sociales, la secte maçonnique sera assez habile pour pénétrer au cœur des familles pour corrompre les enfants, et le diable se fera une gloire de se nourrir de la délicieuse délicatesse du cœur des enfants.
Pendant ces temps malheureux, le mal attaquera l'innocence des enfants, et, de cette façon, des vocations à la prêtrise seront perdues, et ce sera un vrai désastre.  (...)
Les prêtres s'écarteront de leurs devoirs sacrés et dévieront du chemin tracé par Dieu. Alors, l’Église subira la nuit obscure à cause de l'absence d'un prélat et d'un Père qui veille avec amour, douceur, force et prudence, et beaucoup d'entre eux perdront l'esprit de Dieu, mettant en grand danger leur âme.
Prie avec insistance, crie sans te fatiguer et pleure sans cesse avec des larmes amères dans le secret de ton cœur, demandant à Notre Père du Ciel que, par amour pour le Cœur Eucharistique de mon très saint Fils, pour son Précieux Sang versé avec tant de générosité et pour les profondes amertumes et douleurs de sa Passion et de sa mort, il prenne en pitié ses ministres et qu'il mette fin à des temps si funestes, envoyant à l’Église le prélat qui devra restaurer l'esprit de ses prêtres. Ce fils que je chéris, celui que mon divin Fils et moi aimons d'un amour de prédilection, nous le comblerons de beaucoup de dons, de l'humilité de coeur, de la docilité aux diverses inspirations, de force pour défendre les droits de l'Eglise [...]
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Il conduira avec une douceur toute divine les âmes consacrées au service divin [...]. Il tiendra en sa main la balance du sanctuaire pour que tout se fasse avec poids et mesure en sorte que Dieu soit glorifié. Ce prélat et père, sera le contrepoids de la tiédeur des âmes consacrées dans le sacerdoce et la religion. [...]
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Il y aura une guerre affreuse où coulera le sang des religieux [...].
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Alors arrivera mon heure : de façon stupéfiante, je détruirai l'orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l'enchaînant dans l'abîme infernal [...].
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Priez avec insistance, sans vous lasser, et pleurez des larmes amères, dans le secret de votre cœur, en implorant notre Père céleste pour que, pour l'amour du Cœur eucharistique de mon très saint Fils, pour son précieux Sang versé avec tant de générosité, et pour l'amertume profonde et les souffrances de sa cruelle passion et de sa mort, il prenne pitié de ses ministres et mette rapidement fin à ces temps funestes, en envoyant à son Église le prélat qui restaurera l'esprit de ses prêtres.
Mon très saint Fils et moi aimerons ce fils privilégié d'un amour de prédilection, et nous lui ferons don de rares capacités : humilité de cœur, docilité aux divines inspirations, force pour défendre les droits de l'Église, et un cœur tendre et compatissant.  (...)
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Le cinquième motif pour lequel la lampe s'est éteinte est que [...] le peuple deviendra indifférent aux choses du bon Dieu, prenant l'esprit du mal et se laissant entraîner à tous les vices et passions. [...]
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Ma chère fille, s'il t'était donné de vivre en ces temps funestes, tu mourrais de douleur en voyant se réaliser tout ce que je t'ai annoncé»
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https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj9Q-wDFuoiDmSzyT2KfhNT6-vdJo4apvBhpSCli5LMQL3XrNSBDbTIndMj2osETFSUYS7_o27g2jofMsUUze5NXsr3ROb-gPJTRNQZnbGJN9s28yCOXnxI2Hi4BDscWxor_LwLTCKiXnmR/w164-h200-no/ Extrait du récit de la septième apparition (8 décembre 1634)
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Mère MARIANA vit, face à elle, la Reine du ciel, belle et fascinante comme toujours, avec son très saint Fils sur le bras gauche, et le Pastoral dans la main droite. Elle était accompagnée de trois archanges :
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SAINT MICHEL portait de nombreuses tuniques parsemées d'étoiles et ornées d'or brillant.
SAINT GABRIEL portait un calice qui contenait le sang du Rédempteur, un ciboire rempli d'hosties et une grande quantité de lys blancs et parfumés.
SAINT RAPHAËL portait une précieuse ampoule transparente et finement ciselée qui contenait un baume excellent dont le parfum suave se répandait dans l'air, purifiant l'atmosphère et faisant éprouver à l'âme une joie immense et une admirable tranquillité. Il portait aussi de nombreuses étoles de couleurs violettes qui brillaient d'une lumière resplendissante, et une plume d'or brillant, où était gravé le nom de Marie. (...)
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La Reine prononça ces paroles : 
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« (...) ma dévotion, sous la consolante invocation du Bon Succès, sera le soutien et la sauvegarde de la foi dans la quasi-totale corruption du XXe siècle. (...)
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GABRIEL, comme tu vois, porte aussi un ciboire rempli d'hosties : cela signifie le très auguste sacrement de l'Eucharistie qui est distribué par mes prêtres catholiques aux fidèles qui appartiennent à la sainte Église catholique apostolique et romaine, dont le chef visible est le Pape, le roi de la chrétienté. Son infaillibilité pontificale sera déclarée dogme de foi par le même Pape que celui qui fut choisi pour la proclamation du dogme du mystère de mon Immaculée Conception. Il sera persécuté et emprisonné au Vatican par l'usurpation injuste des États pontificaux causée par l'iniquité, l'envie et l'avarice d'un monarque terrestre. (...)
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La plume d'un or poli et brillant, marquée à mon nom, est pour tous les prêtres réguliers et séculiers qui écrivent sur mes gloires et mes peines. Elle est aussi pour ceux qui, au moyen de leurs écrits, font connaître ma dévotion du Bon Succès de ce couvent, et aussi ta vie, qui est inséparable de cette douce et réconfortante invocation.

Au XXe siècle, cette dévotion fera des prodiges dans la sphère spirituelle comme dans la sphère temporelle, parce que c'est la volonté de Dieu de réserver cette invocation et la connaissance de ta vie pour ce siècle, quand la corruption des mœurs sera presque générale et la lumière précieu­se de la foi sera presque éteinte !»

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgPgYeBG99oCOkLwn3dFLTJjIspJ2dppGm3n5maPJ2y4MbdECm3NJGEAhq9R6Gx8CXYcjQLt2PRBWofe2DCV-Mon-GiQTi0Bouz3mPeYL2GIB0uUNICBF-GL_CDqxAGPE-WcAJoBRrl09xI/w320-h42-no/

lundi 24 mai 2010

HISTOIRE DES RELIQUES

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ISTOIRE DES RELIQUES
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RELIQUES : DU LATIN RELIQUIAE = RESTES
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Ce qui reste d'une personne honorée comme un saint (éléments corporels, objets lui ayant appartenu.) Le culte rendu aux reliques, qui s'adresse aux saints est un culte de respect et non d'adoration, réservé à Dieu seul. Ce culte remonte aux martyrs des premiers siècles, sur les tombeaux desquels on venait prier et célébrer la messe.
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9 Lorsqu'ils eurent passé, Élie dit à Élisée : «Demande ce que tu veux que je fasse pour toi, avant que je sois enlevé d'avec toi» Élisée répondit : «Que vienne sur moi une double portion de ton esprit ? »
10 Élie dit : «Tu demandes une chose difficile. Si tu me vois pendant que je serai enlevé d'avec toi, il t'arrivera ainsi ; sinon, cela n'arrivera pas»
11 Ils continuaient de marcher en s'entretenant, et voici qu'un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent l'un de l'autre, et Élie monta au ciel dans un tourbillon.
12 Élisée regardait et criait : «Mon père ! Mon père ! Char d'Israël et ses cavaliers !» Et il ne le vit plus. Il saisit alors ses vêtements et les déchira en deux morceaux,
13 et il releva le manteau d’Élie qui était tombé de dessus lui. Puis, étant revenu au Jourdain, il s'arrêta sur le bord ;
14 et, prenant le manteau d’Élie qui était tombé de dessus lui, il en frappa les eaux et dit : «Où est Yahweh, le Dieu d’Élie ? Où est-il ?» Lorsqu'il eut frappé les eaux, elles se partagèrent d'un côté et de l'autre, et Élisée passa.
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20 Élisée mourut, et on l'enterra. Les bandes de Moab pénétraient dans le pays quand revenait l'année nouvelle.
21 Comme on enterrait un homme, voici que l'on aperçut une de ces bandes, et l'on jeta l'homme dans le sépulcre d’Élisée. L'homme toucha les os d’Élisée, et il reprit vie, et se leva sur ses pieds.
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10 Quant aux douze prophètes, que leurs ossements refleurissent du sein de leurs tombeaux ! Car ils ont consolé Jacob, et l'ont sauvé par une espérance certaine.
11 Comment célébrer Zorobabel ? Car il est comme un anneau de cachet à la main droite.
12 Il en est de même de Jésus, fils de Josédec ! Tous deux, en leurs jours, ont rebâti la maison de Dieu, et relevé le temple, consacré au Seigneur, destiné à une gloire éternelle.
13 De Néhémie aussi le souvenir est grand, lui qui a relevé nos murs en ruines, qui a rétabli nos portes avec leurs barres, et reconstruit nos maisons.
14 Pas un homme n'a existé ici-bas semblable à Hénoch, car, lui aussi, il a été enlevé de cette terre.
15 Nul homme ne fut non plus comme Joseph, le prince de ses frères, le soutien de sa nation; et ses ossements ont été gardés avec soin.
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11 Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul,
12 si bien que même (on appliquait) sur les malades des mouchoirs ou des tabliers qui avaient été pris sur son corps, et que les maladies les quittaient, et que les esprits mauvais s'en allaient.
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9 Et quand il eut ouvert le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés pour la parole de Dieu et pour le témoignage qu'ils avaient eu à rendre.
10 Et ils crièrent d'une voix forte, en disant : «jusques à quand, ô Maître Saint et Véritable, ne ferez-vous pas justice et ne redemanderez-vous pas notre sang à ceux qui habitent sur la terre ?»
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Les origines du culte sont complexes. D'abord, les premiers chrétiens qui reprenaient la tradition israélite, et à la différence des païens, évitaient l'incinération des morts, rendirent un culte fervent aux dépouilles mortelles des apôtres à qui ils devaient la foi et des martyrs morts pour leur croyance, et comme leurs persécuteurs mêmes avaient pour les tombeaux un respect religieux sanctionné par les lois, les nécropoles inviolables devinrent presque nécessairement le lieu de réunion des fidèles et de célébration du culte.
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L'autel chrétien fut, dans le principe, la tombe des martyrs, sur laquelle les premiers évêques consacraient le pain mystique, au fond des catacombes : de là ses noms divers, memoria, martyrium, testimonium, titulus. Depuis ce temps, les autels ont conservé la forme d'un sarcophage ; comme ils étaient creux, on leur appliqua souvent le nom d'arca (coffre). La table qui les recouvre rappelle le banquet divin auquel les fidèles sont conviés. L'autel est donc à la fois table et tombeau. Au milieu de la table de l'autel, à l'endroit où le prêtre offre le saint sacrifice, est une pierre bénite, carrée, marquée de cinq croix, aux coins et au milieu, et sous laquelle on place ordinairement quelques reliques de saints ; c'est la pierre de consécration, sans laquelle on ne pourrait user des autels.

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La force – celle par laquelle le Christ et les apôtres avaient opéré des miracles – révèle aux hommes le pouvoir de Dieu.
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Ier SIÈCLE
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A travers la description suivante, on voit que déjà, moins de cent ans après l'établissement de l’Église du Christ, les fidèles acceptent  et comprennent parfaitement la sainteté et la force spirituelle miraculeuse des saintes reliques. Non seulement ils recueillent les ossements pour pieusement les vénérer,  mais encore les transfèrent de Rome à Antioche pour recevoir d'eux une miraculeuse intercession.
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SAINT IGNACE D'ANTIOCHE (35/107), évêque
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Il est écrit dans la vie de SAINT IGNACE LE THÉOPHORE, à l'occasion du transfert de ses reliques à Antioche : «Après que SAINT IGNACE LE THÉOPHORE eut été déchiré pour le Christ par des bêtes sauvages à Rome sur l'ordre de l'empereur TRAJAN, il ne resta de lui que quelques  ossements
d’assez grosse taille. Les fidèles qui étaient alors à Rome les ramassèrent et les mirent à un endroit honorable dans cette même ville et puis, toujours pendant la règne du même TRAJAN, les transférèrent à Antioche, pour la protection de la ville, pour le guérison des malades, pour la consolation de tout son troupeau spirituel et pour la gloire du Christ Dieu, au Nom duquel il souffrit ardemment
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IIème SIECLE
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Un culte rendu au Christ sur la tombe de ceux qui avaient préféré mourir que de le renier, et que l'on appelle pour cela les martyrs (en grec : «témoins»). Cette vénération des restes des martyrs est attestée dès la seconde moitié du second siècle par le texte du martyre de POLYCARPE. Comme on pense d'une part que le corps des martyrs a été habité par le SAINT-ESPRIT, et d'autre part qu'il est appelé à ressusciter corporellement au Jour du Jugement dernier, on considère qu'il est profitable de prier, puis de se faire enterrer à proximité de ces corps privilégiés pour tirer parti de la communion des saints. C'est l'origine première des basiliques construites généralement sur d'anciennes zones funéraires, à la périphérie des villes antiques.
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SAINT POLYCARPE DE SMYRNE (69?89?/155), évêque, martyr
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Actes du Martyre de SAINT POLYCARPE (†156) :
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«Le centurion fit brûler le corps de POLYCARPE.
Ainsi nous ensuite, ramassant les ossements plus précieux que les gemmes de grand prix et plus épurés que l’or, nous les avons déposés en un lieu convenable.
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Là même, autant que possible, nous nous réunissons dans l’allégresse et la joie en mémoire de ceux qui sont déjà sortis du combat, et pour exercer et préparer ceux qu’attend le martyre.»
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SAINT POLYCARPE, ayant été condamné à être brûlé, et étant jeté dans les flammes, ils entendirent une voix du ciel qui criait :
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«Courage, POLYCARPE ! sois fort, montre-toi homme !» ; qu'alors les flammes du bûcher s'écartèrent de son corps et formèrent un pavillon de feu au-dessus de sa tête, et que du milieu du bûcher il sortit une colombe ; enfin on fut obligé de trancher la tête de SAINT POLYCARPE
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Ainsi le culte des reliques galvanisait le courage des chrétiens, les excitait à une foi intrépide, les associait aux mérites des saints et obtenait leur intercession. La coutume fort ancienne de célébrer l’Eucharistie sur le tombeau des martyrs se prolonge en quelque sorte par le fait qu’encore aujourd’hui les autels consacrés contiennent, enchâssées dans la pierre, des reliques de saints.
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SAINTE PRAXÈDE et sa sœur SAINTE PRUDENTIENNE, Vierges et martyres
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Les héroïques SAINTE PRAXÈDE et
SAINTE PRUDENTIENNE allaient, au péril de leur vie, récupérer pieusement quelques débris de leurs frères moulus par la dent des fauves ! Ce culte était si insupportable aux païens qu’ils s’acharnaient sur les corps des martyrs pour être sûrs qu’il n’en restât rien.
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IIIème SIÈCLE
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SAINT FÉLIX 1er (269/275), Pape et martyr
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Il oblige à célébrer sur les tombeaux des martyrs. Mais c'est une pratique générale depuis longtemps. Le plus souvent, l'autel est situé sur le tombeau même :
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«l'autel eucharistique sous lequel devait reposer ceux qui, au prix de leur sang, avaient témoigné pour le Christ».
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IVème SIÈCLE
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C'est seulement dès 370 que la conservation de leurs corps est indiquée comme moyen d'assistance miraculeuse. Cette croyance ne s'introduisit dans l'Église ou n'y prévalut qu'après la conversion des empereurs, lorsque les païens y entrèrent en multitude. Mais dès qu'elle y eut pris racine, elle se développa avec une grande rapidité et une grande puissance, ardemment préconisée par SAINT AMBROISE et SAINT AUGUSTIN en Occident, et par SAINT JEAN CHRYSOSTOME en Orient.
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Dès lors, l'usage s'établit de construire des autels sur leur corps, ou d'enclore la place où ils avaient souffert.
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La paix rendue à l'Église et le nombre des martyrs diminuant tandis que celui des autels augmentait, il fallut fractionner les corps saints. On bouleversa bientôt les catacombes pour en extraire les reliques des martyrs ; elles furent fractionnées à l'infini et répandues dans toute la chrétienté pour être enchâssées dans les autels.
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La partie de l'autel dans laquelle les reliques étaient placées reçut en Occident le nom de Sepulchrum ou de Confessio.
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CONSTANTIN 1er, dit LE GRAND (272/337)
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La promulgation de l'ÉDIT DE MILAN en 313 par l'empereur CONSTANTIN abolit les persécutions, et donne aux chrétiens la liberté de pratiquer leur religion, et apporte une période de paix. Ils peuvent alors construire sans risque des monuments
funéraires sur les tombeaux des martyrs les plus vénérés, pour les prier publiquement et bénéficier de leur protection.
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S'ils célèbrent de grandioses liturgies dans les grandes basiliques qui s'édifient peu à peu telle Saint Jean de Latran, ils ne manquent pas de continuer à se rassembler sur les tombes des martyrs. Ils construisent alors monuments, églises et basiliques dont le centre est un autel bâti sur la tombe du martyr, afin de relier le sacrifice du saint à celui du Christ, ce qui nécessite parfois des travaux considérables. Ainsi à Rome pour l'édification de la basilique Saint Pierre construite sur le tombeau même de Saint Pierre.
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Les dévotions attachées aux reliques se propagent très rapidement dans toute la chrétienté, car les chrétiens veulent la protection de ces imitateurs du Christ. Les missels liturgiques de cette époque recommandent de garder l'usage qui consiste à déposer sous l'autel à consacrer (coutume respectée encore aujourd'hui dans la pierre d'autel) des reliques de saints, même non martyrs.
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SAINT JEAN CHRYSOSTOME (349/407), Évêque et docteur de l’Église
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«Voulez-vous, s’exclame-t-il, goûter d’inexprimables délices, venez au tombeau des martyrs, prosternez-vous humblement devant leurs sacrés ossements, baisez dévotement la châsse qui les renferme,
lisez les combats qu’ils ont soutenus, les traits édifiants de leur foi et de leur courage. Prenez de l’huile sainte qui brûle devant leurs tombeaux, frottez-en votre corps, votre langue, vos lèvres, votre cou et vos yeux, et vous ressentirez les effets de leur puissante intercession auprès de Dieu»
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SAINT BASILE (329/379), Père de l’Église
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«Celui qui touche les os d’un martyr participe à la sainteté et à la grâce qu y résident»
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BOIS DE LA CROIX DU CHRIST, découverte vers 320 par SAINTE HÉLÈNE
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vénération attestée en 348 à Jérusalem. :
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«On peut le voir parmi nous, mais en raison des prélèvements que la foi a multipliés, il a été distribué en petits morceaux par toute la
terre», dit CYRILLE DE JÉRUSALEM. D’où, reliques à Rome (Sainte-Croix-de-Jérusalem) ; puis transférées au Vatican et au Latran.
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Née vers l’an 250, HÉLÈNE partit vers la Terre sainte au lendemain du meurtre de son petit-fils CRISPUS, victime de complots dans la Rome impériale. Elle avait alors près de 80 ans. Quittant Rome avec CONSTANTIN pour Milan, elle gagna probablement la Thrace, s’embarqua à Alexandria Troas afin de passer en Asie Mineure, puis suivit la route la plus proche des côtes, pour s’embarquer à nouveau afin de gagner Chypre. Elle a dû y rester tout l’hiver, à attendre un temps plus favorable pour continuer sa route. On suppose que, le printemps venu, elle s’est embarquée pour Tyr, et de là, a atteint Jérusalem où, après avoir fait faire des fouilles sur le lieu du Calvaire, elle découvrit la Sainte Croix.
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À part quelques détails secondaires, des auteurs dont l’enfance est contemporaine du voyage de l’Impératrice ou ceux de la génération qui suit, attestent de la découverte de la Sainte Croix par sainte HÉLÈNE et de son culte ; ainsi peut-on se référer à SAINT CYRILLE DE JÉRUSALEM (mort en 386), à SAINT PAULIN DE NOLE (mort en 431), à SAINT SULPICE SÉVÈRE (mort en 420), à saint Ambroise de Milan (mort en 397), à SAINT JEAN CHRYOSTOME(mort en 407), à RUFIN d’AQUILÉE (mort en 410), à THÉODORET DE CYR ou à l’avocat de Constantinople, SOCRATE.
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HISTOIRE DU SAINT SUAIRE :
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DE 1204 À 1578

+ ATHÈNES
+ LIREY (FRANCE - 1355)
+ VILLERSEXEL (1418)
+ CHAMBÉRY (1453)

DE 1578 A 2004

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  ENQUÊTE SUR LE SAINT SUAIRE
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À partir du IVe siècle, les Pères de l'Église évoquent les miracles qui se produisent sur les tombeaux des saints.
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MIRACLE SAINT JANVIER
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SAINT JANVIER (270/305), évêque
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Le 19 septembre 305, SAINT JANVIER fût décapité à Pouzzoles (Italie). Deux ampoules de son sang furent remplies. Ces ampoules contenant le sang du saint sont religieusement conservées dans la Cathédrale de Naples dont SAINT JANVIER est aujourd'hui le saint Patron.
Début IVe siècle, lors du transfert de son corps vers sa catacombe, le sang se liquéfia lorsque les deux ampoules contenant le sang desséché furent approchées de sa dépouille par sa parente.
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Ce phénomène a ensuite été attesté pour la première fois à Naples le 17 août 1389. À noter que la liquéfaction ne nécessita pas ce jour-là que les fioles soient approchées de la dépouille puisque, de 1156 jusqu’en 1480, celle-ci était secrètement dissimulée sous le maître autel de l’abbaye de Montevergine à Avellino. Depuis, le phénomène se produit régulièrement lors de cérémonies organisées spécifiquement à Naples.
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SAINT AMBROISE DE MILAN (340/397), Évêque, Père de l’Église
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SAINT GERVAIS et SAINT PROTAIS, frères jumeaux, martyrs du 1er siècle, lui apparaissent en songe et lui désignent l'endroit où étaient leurs reliques. Après que saint AMBROISE les ait déterrées, elles guérissent un aveugle..
Saint AUGUSTIN était alors à Milan ; c'est lui qui rapporte ce miracle, Immenso populo teste, dit-il dans sa
Cité de Dieu, livre XXII.
Lorsque SAINT AMBROISE dédia l'Église des Apôtres, à Milan, il y transféra les reliques de SAINT NAZAIRE. Il dédia ensuite la basilique Ambroisienne sans y mettre de reliques ; mais le peuple s'en étant, plaint, il chercha et trouva des reliques pour donner satisfaction à ce vœu. Cela devint un usage, et l'usage se transforma en règle
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RELIQUES DE SAINT ÉTIENNE (415)
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En 415, LUCIEN, un Prêtre pieux et vénérable du village de Caphargamala, vit SAINT ÉTIENNE lui apparaître à trois
reprises. Le Saint était vêtu dusticharion de lin des Diacres, sur lequel était brodé son nom en lettres rouges et or. La tête couverte d'une longue chevelure blanche, il était chaussé de sandales d'or et tenait en main un bâton doré, avec lequel il frappa légèrement LUCIEN, en l'appelant par son nom. Il lui ordonna d'avertir l'Évêque JEAN DE JÉRUSALEM, et de procéder à l'invention de ses Reliques, pour que Dieu accomplisse par leur intermédiaire quantité de Miracles.
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LUCIEN alla aussitôt avertir l'Evêque JEAN, qui lui commanda de creuser à l'endroit indiqué par le Saint, là où se trouvait un amoncellement de pierres.
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Cette même nuit, SAINT ÉTIENNE apparut de nouveau à LUCIEN pour lui révéler que cet amas n'était qu'un mémorial élevé lors de ses funérailles, et qu'il devait chercher sa sépulture un peu plus au nord. Après avoir creusé en grande hâte, on découvrit une plaque de pierre, sur laquelle étaient inscrits en lettres hébraïques les noms d'ÉTIENNE de NICODÈME et d'HABIB. Aussitôt la terre trembla et un suave parfum se répandit alentour, accomplissant soixante-treize guérisons. Et l'on put entendre des voix angéliques chanter : «Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre, aux hommes la bienveillance.» L’Évêque JEAN DE JÉRUSALEM, qui présidait alors un synode à Lydda (Diospolis), se rendit sur les lieux, assisté de deux autres Évêques, pour reconnaître le corps du Premier-Martyr, et il le transféra dans l'église de la Sainte-Sion à Jérusalem, le 26 décembre 415. Une pluie abondante vint alors mettre fin à la sécheresse qui affligeait depuis longtemps la Palestine.
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On raconte que quelque temps après, la veuve du fondateur de l'église dans laquelle avait été déposée la Relique de SAINT ÉTIENNE voulut transporter à Constantinople la dépouille de son mari. Mais, à cause de la ressemblance des deux sarcophages, ce fut la Relique du Saint qu'elle emporta. Tout le long du chemin les miracles se multiplièrent à son passage ; et quand le navire parvint au port de Chalcédoine, les démons qui étaient cachés dans les flots crièrent qu'un feu insupportable les tourmentait. Quand le navire eut abordé, on posa le sarcophage sur un chariot traîné par des mules. Mais les bêtes s'arrêtèrent soudainement en un lieu nommé Constantianes, et l'une d'elles prit même une voix humaine pour déclarer qu'il fallait déposer là le corps du Saint. On eut beau atteler douze autres mules, il fut impossible de déplacer le chariot. On déposa donc les précieux restes, le 2 août, en cet endroit où une église en l'honneur du Saint Premier-Martyr fut ensuite édifiée.
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Vème SIÈCLE
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LE CONCILE DE CARTHAGE (411) ordonna de démolir tous les autels qui avaient été construits, per agros et vias, tanquam memoriae martyrum, si les restes des martyrs n'étaient réellement enterrés au-dessous.
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Selon la tradition, la SAINTE COURONNE a été pieusement conservée et vénérée. Néanmoins, d'après les différents témoignages, des épines ont été dispersées au cours des siècles par les dons effectués soit par les empereurs
de Byzance, soit par les rois de France. On en compte environ 70, de même nature, qui s'en réclament originaires. De nombreux récits, notamment de pèlerins à Jérusalem au IVe siècle ont fait état de l'existence de la SAINTE COURONNE.
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L'allusion faite à la couronne d'épines et aux instruments de la Passion du Christ pendant les persécutions des premiers siècles n'est peut-être pas décisive. Déjà en 409, SAINT PAULIN DE  NOLE la mentionne parmi les reliques sacrées de la basilique du Mont Sion à Jérusalem. Ce sont ces mêmes reliques qui sont transférées au VIIe siècle à Byzance dans la chapelle impériale, pour les mettre à l'abri des pillages perses puis arabes.
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Ainsi, la relique, dont l'authenticité ne peut être vérifiée, fut envoyée à Constantinople dans le trésor des empereurs byzantins.
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En réalité on ignore la date exacte de son transfert à Constantinople. Sans totalement s’interrompre, son histoire s'obscurcit pour un temps. Il est certain qu'elle réapparaît à Constantinople avant le milieu du Xe siècle, puisqu’un fragment, nommément désigné, y est enfermé dans un reliquaire d’or émaillé dédicacé au nom de «l’empereur CONSTANTIN VII PORPHYROGÉNÈTE, monté en 913 sur le trône». Ce reliquaire fut réalisé à Constantinople et rapporté à l'issue de la IVe croisade en Allemagne par le chevalier ULRICH VON ULMEN à Limbourg-sur-la-Lahn.
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SAINT LOUIS souhaita se porter acquéreur de nombreuses reliques christiques dont la COURONNE (tableau de SAINT LOUIS vénérant la SAINTE COURONNE). Il faudra deux ans pour conclure l’affaire car le roi tenait à s’assurer de l’authenticité des reliques. Moyennant la somme de 135 000 livres (environ 24 171 750 EUR), la couronne fut acquise en août 1238 et prit la route de France en 1239. Le 10 août 1239, elle fit une entrée solennelle à Villeneuve-l'Archevêque (Champagne) accompagnée du roi, de son frère ROBERT Ier D'ARTOIS et de leur mère BLANCHE DE CASTILLE.
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Deux ans plus tard, en 1241, le roi poursuivit son ambition en se portant acquéreur du premier morceau de la SAINTE CROIX et de sept autres reliques dominicales, notamment le SAINT SANG et la PIERRE DU SÉPULCRE.
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L'année suivante, ce sont des morceaux de la SAINTE LANCE et de la SAINTE ÉPONGE qui furent ajoutées à la Sainte collection. .
Afin de conserver ces objets sacrés, la Sainte-Chapelle fut érigée au centre de Paris, dans l'île de la Cité, sanctuaire toujours existant à l'heure actuelle.
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SAINT AUGUSTIN D'HIPPONE (354/430), Père et Docteur de l'Église
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SAINT AUGUSTIN encourage la vénération du corps des fidèles «qui ont servi d'instrument et d'organe au Saint-Esprit pour toutes sortes de bonnes œuvres».
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VIème SIÈCLE
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Dès le VIe siècle, on mit des reliques au-dessus de l'autel comme à la place la plus honorable. Pour pourvoir aux besoins, toujours croissants, on s'adressait ordinairement à Rome. Lorsque les reliques y manquaient, on déposait sur les confessions de saint Pierre et de SAINT PAUL des morceaux d'étoffe ou d'autres objets, qui se trouvaient ainsi élevés à la dignité de reliques.
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Les reliques étaient considérées comme tellement nécessaires à la consécration des églises, qu'on en pourvut toutes les églises anciennes qui n'en possédaient point.
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VIIIème SIÈCLE
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CONCILE DE NICÉE (787)
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VII. On ne doit point consacrer d'église sans y mettre des reliques.
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SAINT JEAN DAMASCENE (676/749), Père et Docteur de l'Église
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«Les saints sont devenus par la grâce ce que le Christ se manifeste par nature, c'est-à-dire qu’ils deviennent dieux par la Grâce : de pures demeures vivantes de Dieu».
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Le saint prolonge ainsi sa pensée :
«En conséquence, comment ne pas vénérer des temples animés de Dieu, des demeures corporelles animées de Dieu. Ceux-ci, étant vivants, se tiennent avec hardiesse devant Dieu»
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XVIème SIÈCLE
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CONCILE DE TRENTE 1545
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«Les fidèles doivent porter respect aux saints corps des martyrs et des autres saints qui vivent avec JÉSUS-CHRIST, ces corps ayant été autrefois les membres vivants de Jésus-Christ et le temple du Saint-Esprit, et devant être ressuscités pour la vie éternelle et revêtus de la gloire, Dieu même faisant aux humains beaucoup de bien par leur moyen. De sorte que ceux qui soutiennent qu'on ne doit point honneur ou de vénération aux reliques des saints ou que c'est inutilement que les fidèles leur portent respect, ainsi que aux autres monuments, sacrés, et que c'est en vain qu'on fréquente les lieux consacrés a leur mémoire, sont absolument condamnés, comme l'Église les a déjà condamnés et comme elle les condamne encore.»
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«Les fidèles doivent aussi vénérer les saints corps des martyrs et des autres saints qui vivent avec le Christ, eux qui ont été des membres vivants du Christ et le Temple du Saint-Esprit et qui seront ressuscités et glorifiés par lui pour la vie éternelle ; par eux Dieu accorde de nombreux bienfaits aux hommes»
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(Décret sur les reliques des saints et les saintes images, Denzinger n° 1822)
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XVIIIème SIÈCLE
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SAINT JEAN-MARIE VIANNEY, CURE D'ARS (1786/1859)
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DEUXIÈME SERMON POUR LA FÊTE DE TOUS LES SAINTS

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Nous disons que non seulement nous devons avoir une grande dévotion aux saints, parce
qu'ils ont le bonheur d'être les amis de Dieu, et de jouir à jamais de sa sainte présence, mais encore, nous devons avoir un grand respect pour tout ce qui leur a appartenu.
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L'Église a toujours beaucoup honoré les reliques des saints, parce qu'ils sont les membres vivants de Jésus-Christ, les temples du Saint-Esprit, les instruments de toutes les bonnes œuvres que Dieu a opérées par eux pendant leur vie vie et après leur mort : ce qui nous console grandement, et ranime notre foi touchant la résurrection et la récompense de l'autre Oui, M.F., il est une autre vie plus heureuse que celle-ci, et qui nous est réservée, si nous sommes assez heureux pour imiter les saints qui ont vécu avant nous. Que de miracles le bon Dieu n'a-t-il pas faits par les reliques des saints ? Que de morts ressuscités, que de malades guéris. Voyez les apôtres, leur ombre seule guérissait les malades ACTES V,15. Les vêtements qui avaient touché le corps de SAINT PAUL, guérissaient les boiteux, rendaient la vue aux aveugles et la santé aux malades ACTES XIX,12.

Voyez la croix de Jésus-Christ, la plus précieuse des reliques ; lorsqu'on la fit toucher à un mort, celui-ci se leva comme s'il n'avait fait que dormir. Il est rapporté dans l'histoire que le bon Dieu révéla à un saint religieux, l'endroit où était la tête de SAINT JEAN-BAPTISTE. Le religieux la trouva, en effet, et, passant dans un lieu où venait de se livrer une bataille, les morts se levaient, comme s'ils n'avaient fait que dormir. Nous devons donc nous trouver très heureux de posséder des choses qui ont appartenu aux saints. Oh ! M.F., nous qui avons tant de reliques, que de grâces nous recevrions des saints, si nous avions le bonheur de les prier, de demander ce qui nous est nécessaire pour nous sauver ! Quelle foi, quel amour ne sentirions-nous pas en nous !
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CONCILE VATICAN II
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«selon la Tradition, les saints sont l’objet d’un culte dans l’Église, et l’on y vénère leurs reliques authentiques et leurs images»
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Il faut respecter le sens religieux du peuple chrétien qui de tout temps a entouré la vie sacramentelle de l’Église par de telles formes de piété légitimes.
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XXIème SIÈCLE
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BENOÎT XVI
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«Les reliques nous conduisent à Dieu lui-même : en effet, c’est Lui qui, par la force de sa grâce, donne à des êtres fragiles le courage d’être ses témoins devant le monde. En nous invitant à vénérer les restes mortels des martyrs et des saints, l’Église n’oublie pas qu’il s’agit certes de pauvres ossements humains, mais d’ossements qui appartenaient
à des personnes visitées par la puissance transcendante de Dieu.
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Les reliques des saints sont des traces de la présence invisible mais réelle qui illumine les ténèbres du monde, manifestant que le règne de Dieu est au-dedans de nous. Elles crient avec nous et pour nous :
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«Maranatha» – «Viens Seigneur Jésus».
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BENOÎT XVI, discours aux Jeunes des JMJ de Cologne 20/08/2005
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